Kim VAN SPARRENTAK
Procédures
187 votesRapport 2024 de la Commission sur l’état de droit
Conditionner les fonds européens au respect de l'état de droit et de l'indépendance de la justice dans les États membres.
Rapport sur la mise en œuvre de la facilité pour la reprise et la résilience
Prolonger de 18 mois les projets matures du plan de relance européen, sous conditions d'évaluation par la Commission.
Le financement du développement - dans la perspective de la quatrième conférence internationale sur le financement du développement qui se tiendra à Séville
Augmenter le financement du développement durable en mobilisant 1,3 trillion USD par an d'ici 2035 et en réformant l'architecture financière internationale.
Renforcement des zones rurales dans l'UE grâce à la politique de cohésion
Financer la revitalisation des zones rurales en améliorant l'accès aux services, la connectivité, et en soutenant l'agriculture durable et l'emploi des jeunes.
Modifications du règlement intérieur du Parlement concernant la déclaration des contributions (article 8 de l’annexe I du règlement intérieur)
Obliger les rapporteurs à lister les représentants d'intérêts et d'autorités de pays tiers ayant contribué à leurs rapports.
Explications de vote
Explications de vote soumises après les sessions plénières.
Drones et nouveaux systèmes de guerre - nécessité pour l’Union de s’adapter pour être prête à relever les défis actuels en matière de sécurité
GL-PvdA supports this report, as it offers valuable perspectives on adapting the Member States’ armed forces, EU programmes and institutions to challenges in relation to the integration of drones, anti-drone measures and other innovative systems of warfare. The geopolitical situation and swift changes in global alliances merit supporting the overall report. However, GL-PvdA explicitly distances itself from the Frontex references in paragraphs 39, 323 and 324. We strongly oppose this report’s language advocating for an of Frontex mandate expansion, to include military capabilities and tasks, which dangerously blurs the line between defence and border management. Due to previous human right abuses by Frontex, affording quasi-military powers entails significant risks, and requires a radical shift in its modus operandi, oversight, and legal framework. While limited information exchange between Frontex and armed forces, in line with data protection and fundamental rights obligations, may be pertinent, the mandate for territorial defence must remain the exclusive responsibility of our armed forces, that have clearly defined democratic and legal frameworks. Moreover, the European Commission foresees a revision of the Frontex Regulation in 2026. Taking a Parliamentary position on such a sensitive matter is premature.
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