Kim VAN SPARRENTAK
Procédures
187 votesRésolution sur la nouvelle détérioration de la situation politique en Géorgie
Sanctionner les responsables géorgiens impliqués dans la répression politique, la fraude électorale et les violations des droits humains.
Résolution sur la désinformation et falsification de l'histoire par la Russie pour justifier sa guerre d'agression contre l'Ukraine
Condamner la désinformation russe justifiant la guerre en Ukraine et exiger la création d'un tribunal spécial pour juger l'agression.
Résolution sur le cas de Boualem Sansal en Algérie
Exiger la libération immédiate et inconditionnelle de Boualem Sansal et des autres prisonniers d'opinion en Algérie.
Résolution sur la répression systématique des droits de l'homme en Iran, notamment les cas de Pakhshan Azizi et Wrisha Moradi, et la prise en otage de citoyens de l'Union
Imposer des sanctions européennes aux responsables de violations des droits humains et exiger la libération des prisonniers politiques et des otages européens en Iran.
Résolution sur la nécessité d’agir face à l’oppression et aux simulacres d’élection qui se poursuivent en Biélorussie
Refuser de reconnaître les élections biélorusses de 2025 et renforcer les sanctions contre le régime de Loukachenko pour répression et soutien à la guerre russe.
Explications de vote
Explications de vote soumises après les sessions plénières.
Drones et nouveaux systèmes de guerre - nécessité pour l’Union de s’adapter pour être prête à relever les défis actuels en matière de sécurité
GL-PvdA supports this report, as it offers valuable perspectives on adapting the Member States’ armed forces, EU programmes and institutions to challenges in relation to the integration of drones, anti-drone measures and other innovative systems of warfare. The geopolitical situation and swift changes in global alliances merit supporting the overall report. However, GL-PvdA explicitly distances itself from the Frontex references in paragraphs 39, 323 and 324. We strongly oppose this report’s language advocating for an of Frontex mandate expansion, to include military capabilities and tasks, which dangerously blurs the line between defence and border management. Due to previous human right abuses by Frontex, affording quasi-military powers entails significant risks, and requires a radical shift in its modus operandi, oversight, and legal framework. While limited information exchange between Frontex and armed forces, in line with data protection and fundamental rights obligations, may be pertinent, the mandate for territorial defence must remain the exclusive responsibility of our armed forces, that have clearly defined democratic and legal frameworks. Moreover, the European Commission foresees a revision of the Frontex Regulation in 2026. Taking a Parliamentary position on such a sensitive matter is premature.
Aucune explication de vote disponible.