Kim VAN SPARRENTAK
Procédures
213 votesRecommandation au Conseil sur les priorités de l’Union européenne pour la 70e session de la commission de la condition de la femme des Nations unies
Exiger la reconnaissance internationale du crime d'apartheid de genre et financer l'accès universel à l'aide juridique et à l'avortement pour les femmes.
Aborder la question des chaînes de sous-traitance et du rôle des intermédiaires afin de protéger les droits des travailleurs
Imposer la responsabilité conjointe des donneurs d'ordre sur les droits des travailleurs dans les chaînes de sous-traitance.
Élaboration d’une nouvelle stratégie de l’Union pour lutter contre la pauvreté
Éradiquer la pauvreté d'ici 2035 via une stratégie européenne multidimensionnelle et des financements adéquats, ciblant notamment la pauvreté infantile.
Expulsions ciblées de journalistes et de chrétiens étrangers en Turquie sous le prétexte de la sécurité nationale
Exiger de la Turquie l'arrêt des expulsions arbitraires de journalistes et chrétiens étrangers en supprimant les codes de sécurité nationale abusifs.
Oppression systémique, traitements inhumains et détentions arbitraires pratiqués par le régime en Iran
Imposer des sanctions ciblées aux responsables de la répression et des violations des droits humains en Iran.
Explications de vote
Explications de vote soumises après les sessions plénières.
Drones et nouveaux systèmes de guerre - nécessité pour l’Union de s’adapter pour être prête à relever les défis actuels en matière de sécurité
GL-PvdA supports this report, as it offers valuable perspectives on adapting the Member States’ armed forces, EU programmes and institutions to challenges in relation to the integration of drones, anti-drone measures and other innovative systems of warfare. The geopolitical situation and swift changes in global alliances merit supporting the overall report. However, GL-PvdA explicitly distances itself from the Frontex references in paragraphs 39, 323 and 324. We strongly oppose this report’s language advocating for an of Frontex mandate expansion, to include military capabilities and tasks, which dangerously blurs the line between defence and border management. Due to previous human right abuses by Frontex, affording quasi-military powers entails significant risks, and requires a radical shift in its modus operandi, oversight, and legal framework. While limited information exchange between Frontex and armed forces, in line with data protection and fundamental rights obligations, may be pertinent, the mandate for territorial defence must remain the exclusive responsibility of our armed forces, that have clearly defined democratic and legal frameworks. Moreover, the European Commission foresees a revision of the Frontex Regulation in 2026. Taking a Parliamentary position on such a sensitive matter is premature.
Aucune explication de vote disponible.