Political Profile
AI-generated from 16 written vote explanations
Ce député défend une vision de l'Europe axée sur la souveraineté des États membres et l'autonomie stratégique. Il promeut activement le renforcement des capacités de défense européennes, à condition que celui-ci se fasse par la coopération entre nations et non par un transfert de compétences à des institutions supranationales. Cette ligne directrice le conduit à critiquer systématiquement la dépendance de l'Europe vis-à-vis des États-Unis et à s'opposer à toute mesure, comme le vote à la majorité qualifiée en matière de défense, qui porterait atteinte à la souveraineté nationale. Son soutien à l'Ukraine est ainsi conditionné au refus de toute adhésion à l'UE ou à l'OTAN, et son approche des relations internationales privilégie un réalisme géopolitique au service des intérêts nationaux et européens.
Key Convictions
Ce sujet est au cœur de la majorité des explications de vote. L'argumentation est détaillée, utilisant un vocabulaire technique ("non-duplication", "préférence européenne", "critères ESG") et articulant une vision cohérente d'une Europe-puissance intergouvernementale. L'insistance sur la nécessité de réduire les dépendances et de renforcer la base industrielle européenne, tout en préservant la souveraineté nationale, suggère une conviction profonde et une expertise sur le sujet.
Core Values
- –La souveraineté absolue des États membres, en particulier dans les domaines régaliens comme la défense et la politique étrangère.
- –L'autonomie stratégique européenne, définie comme la capacité de l'Europe à agir indépendamment des États-Unis.
- –La préférence européenne dans les domaines industriels et stratégiques, notamment pour la défense et l'approvisionnement en matières premières.
- –Le réalisme géopolitique, privilégiant les rapports de force et les négociations à ce qu'il qualifie d'idéalisme ou de naïveté diplomatique.
Consistent Stances
Reasoning Style
Principalement principiel, fondé sur la valeur cardinale de la souveraineté nationale, et pragmatique, en invoquant les conséquences économiques, budgétaires et géopolitiques des propositions.
Critical Analysis
Inconsistencies or rhetorical patterns identified across multiple votes.
Le principe d'autonomie européenne est appliqué de manière constante pour rejeter deux formes de dépendance : la dépendance externe vis-à-vis des États-Unis et la dépendance interne vis-à-vis d'institutions supranationales. L'autonomie n'est donc pas recherchée pour l'UE en tant qu'entité fédérale, mais pour un concert de nations européennes souveraines.
Political Group Memberships
Voting Statistics
Group Alignment
How often this MEP votes with their political group majority.
Rebel Subjects
Topics where this MEP most often breaks with their political group.
Procedures
29 votesEU strategic defence and security partnerships
European Central Bank – annual report 2025
Demand the ECB thoroughly assess the causes of high inflation levels.
European technological sovereignty and digital infrastructure
Fund European digital infrastructure development focusing on semiconductors, cloud, AI, and connectivity, while reducing reliance on non-EU providers.
Resolution on the conviction and imminent sentencing of Jimmy Lai in Hong Kong
Demand the immediate and unconditional release of Jimmy Lai and all political prisoners in Hong Kong.
Humanitarian aid in a time of polycrisis – reaffirming our principles for a more effective and ambitious response to humanitarian crises
Increase humanitarian aid funding and prioritise protection for humanitarian workers in conflict zones.
Written Explanations
Written explanations of vote submitted after plenary sessions.
EU strategic defence and security partnerships
Bien que nous partagions l'orientation globale du rapport en faveur d'un « pilier européen » au sein de l'OTAN et son objectif de réduire les dépendances externes de l'UE, le rapport demeure bien trop favorable à un renforcement de la coopération sécuritaire et industrielle avec Washington. Le texte se positionne ainsi en faveur d'un partenariat en matière de sécurité et de défense (SDP) avec les États-Unis, d'une intégration plus étroite entre les industries de défense européenne et américaine et du maintien du principe de non-duplication de l'OTAN. De telles demandes sont inacceptables au vu de la rhétorique américaine de plus en plus hostile à nos intérêts économiques et sécuritaires. La crise transatlantique liée au Groenland a en ce sens magistralement illustré ce que le Rassemblement national dénonce depuis des décennies : la dépendance excessive de l'architecture européenne de sécurité vis-à-vis des États-Unis. Cette dépendance doit être, elle aussi, urgemment adressée, et non renforcée comme le prône ce rapport. Nous nous sommes donc abstenus.
Drones and new systems of warfare – the EU‘s need to adapt to be fit for today‘s security challenges
Ce rapport identifie avec justesse les défis essentiels posés par l’émergence des technologies de drones et leur usage à la fois à des fins conventionnelles et hybrides, ainsi que par des acteurs gouvernementaux et non étatiques. Bien qu’il ne soit pas parfait, notamment en raison de son soutien à l’idée quelque peu technocratique d’un « mur de drones », le texte propose des réponses adéquates et respectueuse du principe de souveraineté des États membres dans le domaine de la défense. De plus, le rapport s’inscrit dans la continuité des positions traditionnelles de notre délégation sur la réduction des dépendances externes de la France et de l’UE, en fixant des objectifs ambitieux pour l’exploitation et le raffinage domestique des terres rares, notamment par des incitations fiscales visant à encourager la relocalisation des entreprises d’extraction et de manufacture. Notre délégation a donc voté en faveur de ce rapport.
Implementation of the common security and defence policy – annual report 2025
Si certaines propositions contenues dans le rapport 2025 sur la PSDC sont intéressantes, notamment des déclarations que nous soutenons pleinement en faveur d’une plus forte préférence européenne et de capacités décisionnelles plus indépendantes des États-Unis, celles-ci demeurent toutefois très timides. Ce manque d’ambition se manifeste notamment par un soutien au principe de non-duplication au sein de l’OTAN, qui a particulièrement mal vieilli au regard de la crise actuelle au Groenland. Par ailleurs, le rapport contient plusieurs propositions inacceptables pour notre délégation, entrant en conflit avec le principe de souveraineté des États membres en matière de défense, telles que le passage à la majorité qualifiée pour les décisions relevant de la PSDC et une mutualisation accrue des budgets de défense des États membres, soutenue par la multiplication d'instruments de financement européens. La montée en puissance des armées européennes doit se faire par les budgets nationaux des États membres et non par le recours à la dette européenne. Pour l’ensemble de ces raisons, notre délégation a voté contre ce rapport.
Resolution on the continuous Belarusian hybrid attacks against Lithuania
Cette résolution réaffirme le soutien des États membres à la souveraineté lituanienne face à des violations répétées et documentées de son espace aérien et de ses frontières terrestres par la Biélorussie, lesquelles s’intensifient de manière constante depuis octobre. Elle appelle également au renforcement des frontières extérieures de l’Union européenne, afin de contrer l'instrumentalisation de plus en plus manifeste des flux migratoires à des fins de déstabilisation géopolitique. Par solidarité avec Vilnius et dans la défense de son droit légitime à protéger sa souveraineté, notre délégation a voté en faveur de cette résolution.
Military mobility
Bien que nous reconnaissions les difficultés logistiques actuelles liées à l’existence de règles complexes, hétérogènes et administrativement fastidieuses auxquelles font souvent face nos armées, les solutions à ces problèmes bien réels ne peuvent être trouvées dans un renforcement des compétences de la Commission, comme le propose cette résolution. Le texte propose en effet la création d’un cadre juridique allant au-delà des délimitations des traités, en plus d’un financement peu adapté à notre situation fiscale à hauteur de 17 milliards. Sur le fond, la résolution est excessivement centrée sur la dimension terrestre ouest-est, délaissant la question cruciale des infrastructures terre-mer et des dimensions navale et aérienne de la mobilité militaire, alors que c’est par la mer que transite la majeure partie de la logistique militaire. Pour ces raisons, nous nous sommes positionnés contre ce rapport.
European Defence Readiness 2030: assessment of needs
Ce rapport a pour ambition de positionner politiquement le Parlement sur le programme ReArm et de proposer des solutions supplémentaires au financement privé de l’industrie de la défense. Bien que nous ne soyons pas en accord avec l’entièreté des propositions contenues dans ce texte, le rapport a le mérite de défendre une préférence européenne forte dans les programmes européens de financement de la défense, de dénoncer les abus procéduraux de la Commission via l’article 122 sur l’établissement de l'instrument SAFE et d’appeler la BEI à mener une politique d’investissement plus volontariste pour faciliter l'accès au capital et à la dette des entreprises de défense, très souvent exclues par une interprétation excessivement orthodoxe des critères ESG. Nous nous sommes donc positionnés en faveur de ce rapport.
Resolution on the EU position on the proposed plan and EU engagement towards a just and lasting peace for Ukraine
Cette résolution vise à présenter les revendications du Parlement concernant le potentiel accord de paix que Washington tente de négocier depuis la présentation de son plan en 28 points. La position du RN sur ces négociations est claire: la souveraineté de l’Ukraine doit être préservée, sa sécurité future garantie, et les discussions en cours doivent impérativement associer les représentants de Kiev ainsi que ses alliés européens. La résolution a le mérite, contrairement à de nombreuses précédentes, de ne pas soutenir l’intégration de l’Ukraine dans l’OTAN ou l’UE et d’avancer quelques propositions louables. Celles-ci comprennent notamment l’importance de maintenir la coopération avec les États-Unis pour parvenir à une paix durable, l’appel à un cessez-le-feu sur les lignes de contact, la volonté de dissuader toute future agression russe et l’opposition à l’utilisation des avoirs russes gelés en Europe au bénéfice de Washington. Cependant, le reste des demandes formulées pèchent par naïveté et idéalisme et ne peuvent être négociées aujourd’hui en bonne foi par les diplomates européens. Cela retire à la résolution toute valeur ajoutée sur le plan diplomatique. Pour ces raisons, notre délégation s’est abstenue.
Resolution on a united response to recent Russian violations of the EU Member States’ airspace and critical infrastructure
Cette motion de résolution porte sur les violations avérées de l’espace aérien de plusieurs États européens (Pologne, Estonie et Roumanie, notamment) par la Russie depuis le début du mois de septembre, dans le cadre d’une politique d’intimidation et de provocation délibérée, ainsi que sur la multiplication des survols de drones non identifiés au-dessus de sites militaires et industriels européens sensibles, y compris en France. Le texte réaffirme en conséquence son soutien à la souveraineté et à l’intégrité territoriale des États membres concernés, condamne fermement ces incursions et appelle à une réaction «proportionnée» face aux violations de leurs espaces aériens. Conformément à notre ligne directrice, fondée sur un soutien indéfectible à la souveraineté des États, notre délégation a donc voté en faveur de cette motion.
EU political strategy on Latin America
Bien que ce rapport contienne plusieurs orientations auxquelles nous pouvons souscrire, notamment la nécessité de renforcer la coopération avec l’Amérique latine afin de diversifier nos sources d’approvisionnement stratégiques, la condamnation mesurée des régimes autoritaires de la région, ainsi que le soutien aux accords régionaux de lutte contre le trafic de drogue, il présente néanmoins de graves lacunes. Le texte omet en effet de traiter la question de l’immigration illégale et défend une position inacceptable sur l’accord avec le Mercosur, en se félicitant de la conclusion des négociations et en appelant à son adoption immédiate. Enfin, la partie relative à l’aide au développement justifie également une opposition ferme, puisqu’elle propose de substituer l’aide américaine suspendue par Washington par des fonds européens. L’ensemble de ces orientations conduit donc notre délégation à se positionner résolument contre ce rapport.
Resolution on strengthening Moldova’s resilience against Russian hybrid threats and malign interference
La Moldavie fait face aux tentatives incontestables de déstabilisation opérées par la Russie, directement par elle ou par l’intermédiaire de relais moldaves locaux ou exilés à Moscou. Or cette résolution, qui au passage appelle à accélérer le processus d’adhésion de la Moldavie à l’Union européenne, ce que nous dénonçons, adopte une vision très partielle de la situation politique moldave en réduisant le scrutin à un choix binaire entre l’UE ou la Russie. Or, si la société moldave est très polarisée, et si le soutien à l’ancrage européen s’effrite d’année en année, c’est en partie en raison de l’incapacité du parti gouvernemental PAS à bâtir une coalition pro-européenne plus large. Les électeurs moldaves, désireux et libres de contester les politiques économiques et sociales en vigueur, se reportent donc sur une opposition qui entend stopper cette dynamique. Nous avons donc choisi de nous abstenir afin, d’une part, de marquer notre soutien à la Moldavie face aux agissements de Moscou, et d’autre part pour exprimer notre opposition à une approche qui réduit le climat électoral moldave à un affrontement simpliste entre l’Europe et la Russie.
2023 and 2024 Commission reports on Ukraine
Le cœur de ce rapport porte sur le processus d’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne, et non sur le soutien à Kiev face à l’invasion russe subie depuis trois ans et demi et face à laquelle nous renouvelons notre soutien à l’Ukraine. Ce rapport vise à accélérer la procédure d’adhésion de l’Ukraine. Or, un tel élargissement, précipité de surcroît, ne peut que représenter une sérieuse menace de déstabilisation économique et structurelle de l’Union actuelle, faisant peser d’importants risques de dumping social et de concurrence déloyale, notamment dans le secteur agricole et dans le fonctionnement de la PAC. Notre délégation a donc voté contre ce rapport annuel.
Resolution on the human cost of Russia’s war against Ukraine and the urgent need to end Russian aggression: the situation of illegally detained civilians and prisoners of war, and the continued bombing of civilians
Depuis le début de l’année 2025, la Russie a intensifié les attaques de drones (+ 350 % en moyenne par mois), entraînant une recrudescence du nombre de victimes civiles ukrainiennes. Cette résolution vise à condamner le comportement de la Russie envers la population civile, les prisonniers de guerre et les tentatives de russification. Elle appelle notamment la Russie à mettre fin aux enlèvements d’enfants ukrainiens, à respecter ses obligations envers les PGs conformément à la Convention de Genève, à obtenir un cessez-le-feu et à soutenir l’Ukraine afin de lui assurer une position optimale en vue des futures négociations de paix. Nous avons donc voté en faveur de cette résolution, le Rassemblement national dénonçant depuis le début du conflit ses conséquences humaines.
Implementation of the common security and defence policy – annual report 2024
Contrairement aux années précédentes, le nouveau rapport PSDC propose enfin, bien que timidement, de réduire les dépendances extérieures de l’UE en matière de défense. Toutefois, ce texte entérine à nouveau la volonté de la Commission de s’immiscer dans les efforts de réarmement des États membres. Notre délégation ne peut qu’être opposée à des mesures excédant le cadre des traités, telles que la remise en cause de l’unanimité au Conseil ou le soutien à un marché unique de la défense, qui affaiblirait les capacités d’exportation de notre industrie militaire. Notre vote contre traduit aussi une inquiétude face à une politique étrangère européenne exclusivement tournée vers le flanc est, au détriment des enjeux maritimes et des défis sécuritaires dans le bassin méditerranéen et l’Indo-Pacifique. Enfin, nous rejetons la position exprimée sur la guerre en Ukraine, qui ne tient pas compte du climat diplomatique actuel. L’objectif doit être de garantir à Kiev une position de négociation optimale et des garanties de sécurité durables, plutôt que d’imposer une contribution financière contraignante aux États membres, équivalente à 0,25 % de leur PIB, ou de soutenir l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN et à l’UE, menace directe pour notre architecture de sécurité et pour notre agriculture.
Resolution on continuing the unwavering EU support for Ukraine, after three years of Russia’s war of aggression
À l’occasion des trois ans de l’invasion de l’Ukraine, la motion de résolution proposée au vote ce mercredi réitère plusieurs points auxquels le Rassemblement national souscrit sans ambiguïté: la condamnation de l’agression armée et de l’impérialisme russes, ainsi que le soutien au gouvernement ukrainien, tant dans son combat que dans ses négociations contre la Russie. Cependant, le texte final propose des dispositions auxquelles nous ne pouvons souscrire: l’intégration de l’Ukraine dans l’OTAN présente un risque inacceptable pour la sécurité de l’Alliance, et une adhésion expédiée à l’Union européenne – qui, par ailleurs, se ferait en dehors des critères de Copenhague – aurait des implications désastreuses pour l’économie et l’agriculture françaises. De même, la saisie des actifs gelés russes proposée dans la motion mettrait en danger le statut de l’euro comme monnaie de réserve mondiale et exposerait les actifs des entreprises françaises à des représailles russes certaines. Pour ces raisons, les députés du Rassemblement national ont préféré s’abstenir. À l’heure où la perspective d’une victoire militaire décisive, qu’elle soit russe ou ukrainienne, s’éloigne, il convient plutôt d’accompagner l’Ukraine dans le processus de paix et de lui assurer la position la plus favorable possible dans les négociations conjointes face à la Russie.
Resolution on the white paper on the future of European defence
Le principe et l’objectif de la résolution sont louables: les députés du Rassemblement national n’ont aucune intention de freiner les investissements dans la défense, légitimes et nécessaires au vu de la menace sécuritaire qui pèse sur notre continent. Cependant, ce réarmement n’a nullement besoin de se faire au détriment de l’esprit des traités européens: la politique de défense appartient aux États, qui sont souverains dans ce domaine. La motion finale propose au contraire de confier des compétences supplémentaires à la Commission et d’imposer la majorité qualifiée dans les votes au Conseil. Nous avons donc choisi de nous opposer à ce texte, afin de rappeler que le rôle de la Commission devait se limiter à accompagner, sur décision du Conseil, le financement et la suppression des contraintes et des critères obsolètes qui ralentissent le réarmement européen. Notre groupe a présenté en ce sens une autre résolution abordant cet enjeu essentiel. Tout en rappelant les bases juridiques sur lesquelles est fondée notre Union, nous demandons l’introduction de la préférence européenne dans les financements européens, insistons sur les retards à combler en matière de capacités critiques et réaffirmons que l’Europe ne peut plus déléguer sa sécurité à d’autres.
Resolution on the need for the EU’s continuous support for Ukraine
Le Rassemblement National a une ligne claire quant à la guerre en Ukraine: une condamnation sans ambiguïté de l'agression armée russe et de l'impérialisme de Moscou, un soutien à l'Ukraine y compris militaire afin de permettre à Kiev d'être en position favorable lors de négociations de paix ultérieures. La résolution présentée est louable dans son principe et objectif (réaffirmer le soutien à l'Ukraine face à l'invasion russe) mais contient certaines propositions et est rédigée de telle sorte qu'il ne nous est pas possible de la soutenir: elle soutient notamment l'adhésion de l'Ukraine à l'UE en faisant fi des implications désastreuses pour l'économie et l'agriculture française et européenne, elle exige la levée de toute restriction relative aux types de systèmes d'armes livrés et à leurs conditions d'emploi ce qui constitue une forme d'escalade non souhaitable. Plutôt que d'escalades déclaratoires ou de surenchère aux implications hasardeuses il convient de se focaliser sur les besoins ukrainiens les plus pressants et urgents qu'exige cette guerre d'attrition en termes de matériel (munitions, obus, défense aérienne) ou de formation.
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