Procédures
141 votesRésolution sur le coût humain de la guerre menée par la Russie contre l’Ukraine et la nécessité urgente de mettre fin à l’agression russe: la situation des civils détenus illégalement et des prisonniers de guerre, et la poursuite des bombardements de civils
Exiger de la Russie la cessation immédiate des attaques, la libération des prisonniers et la compensation des dommages de guerre en Ukraine.
Mise en œuvre et réalisation des objectifs de développement durable dans la perspective du forum politique de haut niveau de 2025
Conditionner l'aide extérieure de l'UE au respect de l'égalité des genres et à l'amélioration des systèmes de santé dans les pays partenaires.
Rapports 2023 et 2024 de la Commission sur la Géorgie
Sanctionner les responsables du recul démocratique en Géorgie et conditionner l'exemption de visa au respect des libertés fondamentales.
Rapports 2023 et 2024 de la Commission sur la Macédoine du Nord
Réformer la Constitution de Macédoine du Nord pour reconnaître et intégrer les minorités nationales afin d'avancer dans les négociations d'adhésion à l'UE.
Rapports 2023 et 2024 de la Commission sur la Bosnie-Herzégovine
Conditionner l'ouverture des négociations d'adhésion de la Bosnie-Herzégovine à des réformes démocratiques et à la lutte contre la corruption.
Explications de vote
Explications de vote soumises après les sessions plénières.
Lutter contre la répression transnationale des défenseurs des droits de l’homme
J’ai voté en faveur de ce rapport, que j’ai par ailleurs porté en tant que rapportrice. Forme particulièrement agressive d’ingérence étrangère, la répression transnationale voit des États agir par-delà leurs frontières pour intimider, surveiller ou menacer leurs ressortissants et leurs proches. Les manifestations de ce phénomène incluent atteintes physiques, surveillance, pressions juridiques et administratives, menaces numériques (logiciels espions, piratage, doxing), disparitions forcées, enlèvements ou encore utilisation abusive des notices rouges d’Interpol. Sont ciblés les défenseurs des droits de l’homme, mais aussi et plus largement les dissidents, les opposants politiques et les journalistes. Un quart des gouvernements du monde, soit 48 États, utilisent des tactiques de répression transnationale. Parmi eux, seuls 10 sont responsables de près de 80% de tous les incidents recensés. Pour la première fois, le Parlement, à une large majorité (512 voix pour), s’est accordé sur une définition, une typologie et des recommandations concrètes, visant à mieux documenter le phénomène et mieux protéger les défenseurs, notamment celles et ceux ayant trouvé refuge dans l’Union européenne. Face aux attaques répétées jusque sur notre sol, il est urgent de renforcer la coordination européenne et de responsabiliser les pays tiers impliqués.
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