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Chloé RIDEL
Députés

Chloé RIDEL

S&D (Progressive Alliance of Socialists and Democrats)
Parti socialiste
Né(e) le 25 November 1991 à Clamart

Procédures

227 votes

Rapport 2025 de la Commission concernant la Géorgie

Conditionner l'adhésion de la Géorgie au rétablissement de la démocratie et imposer des sanctions ciblées contre ses dirigeants responsables de la répression.

17 Jun 2026 2025/2257(INI)
Pour

Recommandation au Conseil, à la Commission et à la vice-présidente de la Commission / haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité sur la promotion de la gouvernance transnationale de l’eau en vue de prévenir les conflits et de favoriser la paix

Financer la diplomatie de l'eau et l'aide technique aux pays tiers pour prévenir les conflits géopolitiques liés aux ressources hydriques transfrontalières.

17 Jun 2026 2025/2216(INI)
Pas de vote enregistré

Rapport 2025 de la Commission concernant le Kosovo

Conditionner l'aide financière de préadhésion du Kosovo à des réformes judiciaires, démocratiques et de lutte contre la corruption de haut niveau.

17 Jun 2026 2025/2252(INI)
Pour

Rapport 2025 de la Commission concernant la Bosnie-Herzégovine

Conditionner l'adhésion et les financements de la Bosnie-Herzégovine à des réformes judiciaires, électorales et de lutte contre la corruption.

17 Jun 2026 2025/2251(INI)
Pour

Rapport 2025 de la Commission concernant la Macédoine du Nord

Conditionner l'adhésion de la Macédoine du Nord à l'Union européenne à l'adoption de réformes constitutionnelles, judiciaires et de lutte contre la corruption.

17 Jun 2026 2025/2254(INI)
Pour

Explications de vote

Explications de vote soumises après les sessions plénières.

Toutes les explications →
1 explications
13 Nov 2025 For FR
Voir la procédure →

Lutter contre la répression transnationale des défenseurs des droits de l’homme

J’ai voté en faveur de ce rapport, que j’ai par ailleurs porté en tant que rapportrice. Forme particulièrement agressive d’ingérence étrangère, la répression transnationale voit des États agir par-delà leurs frontières pour intimider, surveiller ou menacer leurs ressortissants et leurs proches. Les manifestations de ce phénomène incluent atteintes physiques, surveillance, pressions juridiques et administratives, menaces numériques (logiciels espions, piratage, doxing), disparitions forcées, enlèvements ou encore utilisation abusive des notices rouges d’Interpol. Sont ciblés les défenseurs des droits de l’homme, mais aussi et plus largement les dissidents, les opposants politiques et les journalistes. Un quart des gouvernements du monde, soit 48 États, utilisent des tactiques de répression transnationale. Parmi eux, seuls 10 sont responsables de près de 80% de tous les incidents recensés. Pour la première fois, le Parlement, à une large majorité (512 voix pour), s’est accordé sur une définition, une typologie et des recommandations concrètes, visant à mieux documenter le phénomène et mieux protéger les défenseurs, notamment celles et ceux ayant trouvé refuge dans l’Union européenne. Face aux attaques répétées jusque sur notre sol, il est urgent de renforcer la coordination européenne et de responsabiliser les pays tiers impliqués.