Profil politique
Généré par IA à partir de 7 explications de vote écrites
Sarah Knafo se positionne comme une défenseure rigoureuse de la souveraineté nationale française et des intérêts concrets de ses concitoyens. Elle s'oppose de manière systématique à tout transfert de compétences vers l'Union européenne dans les domaines régaliens comme la défense ou la justice, et se montre prudente face aux politiques étrangères qui pourraient entraîner des conséquences négatives pour la France. Son approche est également pragmatique, évaluant les politiques européennes à l'aune de leur impact sur les entreprises, les agriculteurs et les libertés individuelles. Son argumentation rejette fréquemment les mesures qu'elle qualifie d'« idéologiques », notamment en matière de politiques sociétales ou environnementales, au profit d'une action européenne ciblée sur la compétitivité et la souveraineté technologique.
Convictions clés
Ce thème est le fil conducteur de la quasi-totalité de ses explications. L'argumentation est souvent détaillée, citant des articles spécifiques pour démontrer comment une proposition affaiblit les prérogatives nationales. Cet engagement semble être le principe cardinal qui structure sa vision de l'Union européenne, perçue comme une menace dès qu'elle sort d'un rôle de coopération au service strict des intérêts nationaux.
Valeurs fondamentales
- –Défense de la souveraineté nationale et des prérogatives des États membres.
- –Protection des intérêts économiques et sociaux des Français (industriels, agriculteurs, consommateurs).
- –Pragmatisme axé sur les résultats et les conséquences concrètes des décisions.
- –Défense des libertés individuelles et des modes de vie traditionnels face à la sur-réglementation.
Positions constantes
Style d'argumentation
Principiel/valeurs (souveraineté, liberté) et pragmatique (focalisé sur les conséquences économiques et sociales concrètes).
Analyse critique
Incohérences ou patterns rhétoriques identifiés sur plusieurs votes.
La disqualification de politiques par l'apposition d'une étiquette péjorative sans argumentation de fond détaillée. Par exemple, une résolution sur le climat est rejetée car elle "fait toujours la part belle à l’idéologie verte", et le financement de la recherche est critiqué pour son soutien à des "projets idéologiques" comme la "défense du genre". Cette technique permet de rejeter le contenu en attaquant sa motivation supposée.
Appartenances aux groupes politiques
Statistiques de vote
Alignement avec le groupe
Fréquence à laquelle ce député vote avec la majorité de son groupe politique.
Sujets de dissidence
Sujets sur lesquels ce député vote le plus souvent contre son groupe politique.
Procédures
155 votesBanque centrale européenne - rapport annuel 2025
Evaluer l'adéquation de la cible d'inflation symétrique de 2% de la BCE, en tenant compte de facteurs qualitatifs.
Résolution sur la tentative de prise de contrôle du groupe audiovisuel public en Lituanie et la menace qui pèse sur la démocratie dans le pays
Demander à la Lituanie de garantir l'indépendance financière et éditoriale de son radiodiffuseur public contre l'ingérence politique.
Résolution sur la violente répression des manifestants en Iran
Désigner les Gardiens de la révolution islamique comme organisation terroriste et étendre les sanctions contre les responsables de la répression en Iran.
La souveraineté technologique européenne et les infrastructures numériques
Développer une politique industrielle européenne intégrant marché, normes, recherche, investissement et coopération pour une infrastructure numérique publique européenne.
Choix d'indicateurs de performance pour l'audit et le contrôle budgétaire dans le cadre des mesures de financement destinées à soutenir la mise en œuvre de la compétitivité future de l'Europe
Imposer des indicateurs SMART et vérifiables pour évaluer l'efficacité des financements européens et leur impact sur la compétitivité, la décarbonation et l'innovation.
Explications de vote
Explications de vote soumises après les sessions plénières.
Motion de censure visant la Commission
J’ai voté POUR les deux motions de censure visant la Commission européenne et sa présidente Ursula von der Leyen. Peu m’importe qui dépose cette motion et quelles en sont les motivations, parfois divergentes et même opposées aux miennes. Seul compte le résultat. Quand une motion est adoptée, les motivations exprimées dans le texte, qu’elles nous plaisent ou non, n’ont aucune conséquence concrète. La seule conséquence concrète est la chute de la Commission qui trahit tous les jours les intérêts Français. Entre la défense de nos intérêts et le jeu politicien, il n’y a pas à hésiter. Nos industriels, nos agriculteurs et nos libertés ont besoin d'être défendus, ils n'ont pas besoin de postures politiciennes. Si tous ceux qui prétendent s’opposer à cette Commission avaient eu la même cohérence, Ursula von der Leyen aurait quitté ses fonctions et nous pourrions éviter la mise en œuvre du traité avec le Mercosur. Conformément à mes engagements je me suis opposée à Ursula von der Leyen en votant pour cette motion de censure.
Résolution sur le livre blanc sur l’avenir de la défense européenne
J’ai voté contre ce texte, car il repose sur une vision fédéraliste de la défense européenne qui remet en cause la souveraineté des États membres. En appelant à une intégration accrue des capacités de défense sous l’égide de l’Union européenne, notamment par la création d’une «flotte aérienne de réaction aux crises de l’Union européenne» comprenant «des aéronefs de transport militaire détenus au niveau de l’Union et mis à la disposition des États membres» (article 49) ainsi que la possibilité pour la Commission «d’acquérir des équipements de défense» au nom des États (article 57), ce texte affaiblit les prérogatives nationales en matière de sécurité et de défense. Par ailleurs, le fait d’appeler de ses vœux la suppression du principe de l’unanimité dans la prise de certaines décisions stratégiques constitue une menace pour la souveraineté des États membres en les exposant à des décisions prises contre leur volonté dans un domaine aussi fondamental que la sécurité. Pour toutes ces raisons, j’ai voté contre ce texte, qui met en péril la souveraineté des États membres et favorise une centralisation européenne excessive des décisions de défense.
Évaluation de la mise en œuvre d’Horizon Europe en vue de son évaluation intermédiaire et des recommandations concernant le dixième programme-cadre de recherche
Renforcer la recherche et l’innovation est impératif, afin de garantir la compétitivité de nos entreprises et d’assurer notre souveraineté technologique face aux États-Unis et à la Chine. Horizon Europe peut constituer, en cela, un levier. Néanmoins, son efficacité est entravée par un saupoudrage des financements sur une multitude de projets qui ne correspondent en rien à son esprit initial. En effet, le 9ᵉ programme-cadre, lancé en 2021, finance des projets idéologiques, totalement éloignés des priorités industrielles et scientifiques du continent, comme la défense du genre ou la « promotion de l’islam blanc ». J’ai donc défendu la demande d’arrêt immédiat du financement de ces projets, afin que chaque euro d’argent public investi bénéficie réellement à la recherche. Aucune augmentation de budget n’est légitime sans une refonte profonde de la gouvernance et des priorités du programme. C’est pourquoi je me suis abstenue sur ce vote, en attendant que des mesures concrètes soient mises en œuvre.
Résolution sur le renforcement du soutien indéfectible de l’Union européenne à l’Ukraine contre la guerre d’agression menée par la Russie et la coopération militaire croissante entre la Corée du Nord et la Russie
Je me suis abstenue sur ce texte car : – Plusieurs parties du texte sont problématiques. Il invite l’Union et ses États membres à livrer des missiles à longue portée (art. 13) et il souhaite que la Corée du Sud, en fournissant des armes, devienne un belligérant dans le conflit (art. 28): ces dispositions présentent un grave risque d’escalade qui inquiète, à raison, tous les peuples européens. – Ce texte réclame également de nouvelles sanctions contre la Russie, en refusant toute analyse sur les conséquences économiques et sociales pour les Européens (art. 14); – Néanmoins, je suis favorable aux parties du texte qui appellent à tout mettre en œuvre pour que la guerre cesse rapidement, et qui invitent au dialogue entre les belligérants.
Recommandation du Conseil sur les environnements sans fumée et sans aérosols
Ce texte voulait interdire la cigarette dans les espaces publics extérieurs, y compris les terrasses ou les arrêts de bus. Je m’y suis opposée pour plusieurs raisons: – pour défendre ce qui reste de liberté aux douze millions de fumeurs français. Ce ne sont pas des parias, et il doit rester du domaine de la politesse, et non de la norme, de ne pas rejeter sa fumée en incommodant son voisin; – pour empêcher l’Union européenne de prendre des décisions hors de son champ de compétences: la santé doit rester une prérogative des États; – car cette interdiction aurait fortement pénalisé les bars, les restaurants et autres lieux de convivialité, que l’Union européenne assomme de nouvelles normes chaque année (récemment encore, en interdisant le chauffage en terrasse); – car ce texte visait également la cigarette électronique (mais pas le cannabis…), alors qu'en termes de santé publique, la cigarette électronique est une méthode efficace pour réduire la consommation de tabac, et sa dangerosité pour les fumeurs passifs n’est pas scientifiquement démontrée. Pour toutes ces raisons, je me réjouis d’avoir permis, avec les autres groupes de droite, de rejeter ce texte.
Résolution sur la conférence des Nations unies sur les changements climatiques de 2024 (COP29) à Bakou, Azerbaïdjan
J’ai voté contre ce texte. Certains éléments vont dans le bon sens, mais il n’en demeure pas moins que cette résolution fait toujours la part belle à l’idéologie verte et ne remet pas en cause la philosophie européenne concernant ses politiques environnementales punitives.
Résolution sur l’action de l’Union contre la flotte fantôme russe et pour la pleine application des sanctions contre la Russie
Je me suis abstenue sur ce texte. La mesure qui consiste à réévaluer notre coopération bilatérale avec les pays tiers est difficilement soutenable sans connaître la liste des pays et les conséquences pour la France et les Français. Enfin, la demande adressée au Conseil d’étendre les compétences du Parquet européen et la volonté de renforcer et de centraliser, au niveau de l’Union, le contrôle de la mise en œuvre sont des mesures qui contreviennent à notre souveraineté.
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