Catarina VIEIRA
Procédures
209 votesPréparation de la défense européenne à l’horizon 2030: évaluation des besoins
Augmenter les dépenses militaires nationales à 5% du PIB d'ici 2035 et favoriser les achats groupés d'équipements de défense européens.
Mobilité militaire
Financer la mobilité militaire via le mécanisme pour l'interconnexion en Europe, en simplifiant les procédures et en levant les obstacles réglementaires et infrastructurels.
Relations entre l'Union européenne et l'Arabie saoudite
Conditionner l'exemption de visa Schengen pour les Saoudiens à l'amélioration des droits humains et à la coopération énergétique renouvelable.
Résolution concernant la position de l’Union européenne sur le plan proposé et son engagement en faveur d’une paix juste et durable pour l’Ukraine
Imposer à la Russie la réparation intégrale des dommages causés à l'Ukraine et la fin de sa guerre hybride, conditionnant la levée des sanctions à un accord de paix effectif.
Résolution sur la situation politique au Myanmar, notamment la crise humanitaire touchant les Rohingyas
Imposer un embargo mondial sur les armes à destination du Myanmar et garantir l'aide humanitaire aux réfugiés Rohingyas.
Explications de vote
Explications de vote soumises après les sessions plénières.
Drones et nouveaux systèmes de guerre - nécessité pour l’Union de s’adapter pour être prête à relever les défis actuels en matière de sécurité
GL-PvdA supports this report, as it offers valuable perspectives on adapting the Member States’ armed forces, EU programmes and institutions to challenges in relation to the integration of drones, anti-drone measures and other innovative systems of warfare. The geopolitical situation and swift changes in global alliances merit supporting the overall report. However, GL-PvdA explicitly distancing ourselves from the Frontex references in paragraphs 39, 322 and 323. We strongly oppose this report’s language advocating for an of Frontex mandate expansion, to include military capabilities and tasks, which dangerously blurs the line between defence and border management. Due to previous human right abuses by Frontex, affording quasi-military powers entails significant risks, and requires a radical shift in its modus operandi, oversight, and legal framework. While limited information exchange between Frontex and armed forces, in line with data protection and fundamental rights obligations, may be pertinent, the mandate for territorial defence must remain the exclusive responsibility of our armed forces, that have clearly defined democratic and legal frameworks. Moreover, the European Commission foresees a revision of the Frontex Regulation in 2026. Taking a Parliamentary position on such a sensitive matter is premature.
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