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Crise du logement dans l’Union européenne, dans le but de proposer des solutions pour un logement décent, durable et abordable

A10-0025/2026 – Borja Giménez Larraz – Motion for a resolution (as a whole)

10 March 2026 European Parliament - EP-10 INI 2025/2070(INI) (OEIL)

Résumé

Le Parlement européen a adopté par 367 voix pour, 166 contre et 84 abstentions, une résolution sur la crise du logement dans l’Union européenne, dans le but de proposer des solutions pour un logement décent, durable et abordable.

Le Parlement s’est déclaré préoccupé par la crise du logement frappant l’Union et ses États membres, qui porte atteinte à la dignité, à l’égalité et à la cohésion sociale. Le caractère abordable est au cœur de la crise du logement, en particulier pour les jeunes, les familles à revenu faible ou intermédiaire et les groupes vulnérables qui se heurtent à des obstacles plus importants pour accéder à un logement adéquat. La crise du logement entrave également l’accès des personnes à l’emploi et la mobilité de la main-d’œuvre pour les postes situés dans des zones métropolitaines, ce qui crée entre autres des pénuries de travailleurs.

Rôle de l’Union européenne

Les députés se sont félicités de l’engagement pris par la Commission de proposer un plan européen ambitieux pour des logements abordables qui devra respecter le principe de subsidiarité et tenir compte des besoins spécifiques de chaque État membre. Ce plan devrait donner la priorité aux actions visant à rendre le logement réellement abordable et aider les États membres à fournir des logements décents, durables et abordables à des millions d’Européens. Bien que le logement relève de la compétence des États membres, la législation sectorielle de l’Union peut avoir une incidence sur la viabilité globale et le coût de la construction, ainsi que sur la rénovation et la réaffectation des maisons.

Le Parlement a invité l’Union et ses États membres à respecter les compétences des autorités locales et régionales et à mettre en avant leur rôle essentiel pour ce qui est de cerner les besoins en matière de logement et de contribuer aux stratégies nationales visant à concevoir des mesures ciblées pour la population locale. Il a demandé d’inciter les communes et les régions à favoriser la construction, la rénovation et la réaffectation de logements résidentiels sur leur territoire. La résolution souligne l’importance de concevoir des stratégies urbaines intégrées qui englobent l’éducation, les soins de santé, les infrastructures, les transports publics et les loisirs. De plus, les autorités locales et régionales devraient avoir un accès direct et ciblé aux fonds de l’Union pour le logement et être habilitées à les gérer, en raison de leur proximité avec les réalités des besoins locaux.

Augmenter l’offre de logements privés et publics abordables

Le Parlement a demandé aux pouvoirs publics de prendre des mesures d’urgence pour stimuler l’offre de logements abordables. Il a prié instamment la Commission de proposer un train de mesures dans le but de simplifier et de rationaliser l’ensemble complexe de règles qui ralentissent actuellement la construction et la rénovation de logements dans toute l’Europe, en réduisant les charges administratives, en harmonisant les réglementations qui se chevauchent et en raccourcissant les procédures d’octroi de permis. Les États membres sont invités à se donner pour objectif l’octroi des permis de construire dans un délai de 60 jours en vue de fournir des logements décents, durables et abordables.

Les députés ont insisté sur la nécessité de mener des activités de rénovation et de réaffectation pour remédier à la fragmentation des politiques du logement. Ils ont invité les États membres à proposer de nouvelles mesures incitatives à la rénovation des logements insalubres et ont plaidé pour que les logements rénovés soient mis à la disposition des personnes figurant sur les listes d’attente pour les logements sociaux ou des primo-accédants, en fonction de leurs besoins.

Le Parlement a demandé aux États membres d’adopter un système d’incitation fiscale efficace pour les politiques du logement ainsi que pour la rénovation de logements et de nouvelles constructions. Il a plaidé pour un bouquet fiscal favorable dans les États membres en vue de supprimer les obstacles fiscaux pour les nouveaux arrivants sur le marché du logement, tels que les taxes d’enregistrement élevées pratiquées dans certains pays.

Matières premières et produits de construction et de rénovation

La résolution a souligné l’importance pour l’Union de renforcer sa souveraineté industrielle dans les secteurs de la construction. Les États membres sont invités à encourager l’utilisation de matériaux de construction produits dans l’Union et la Commission et à inclure des clauses d’origine minimales pour les projets cofinancés par l’Union dans le secteur de la construction durable pour favoriser les composants «Fabriqués dans l’Union».

Les députés ont encouragé les pouvoirs publics compétents à investir dans la productivité et l’innovation dans le secteur du logement et demandé que les nouveaux logements respectent des normes de qualité et d’habitabilité raisonnables en matière d’isolation, d’efficacité énergétique, de qualité de l’air intérieur et de sécurité incendie. Les fonds nationaux et européens devraient renforcer le soutien à l’innovation et à la recherche dans le secteur de la construction.

Garantir la sécurité juridique et la protection des propriétaires et locataires de biens immobiliers

Les députés ont condamné fermement le phénomène d’occupation illégale, ou «occupation sauvage», de propriétés privées et publiques dans toute l’Europe, qui porte atteinte au droit fondamental à la propriété privée. Ils ont invité les États membres à protéger ce droit fondamental et à adopter des mesures plus strictes pour protéger les propriétaires, en garantissant des mécanismes juridiques rapides et effectifs pour la récupération des biens. La résolution encourage également les propriétaires de biens immobiliers à proposer des baux stables et à long terme afin de renforcer la sécurité d’occupation et de donner plus de prévisibilité aux locataires. Les États membres sont invités à renforcer la protection des droits des locataires afin de garantir des conditions équitables et d’éviter des augmentations disproportionnées des loyers.

Répondre à des besoins spécifiques en matière de main-d’œuvre

Le Parlement a souligné l’importance d’améliorer les conditions de travail dans le secteur de la construction afin de remédier aux pénuries de main-d’œuvre et d’attirer une main-d’œuvre qualifiée. Il a donc insisté sur la nécessité de garantir des salaires équitables, des emplois stables et des conditions de travail sûres, ainsi que d’améliorer les contrats et les normes de santé et de sécurité. La Commission et les États membres sont invités à stimuler la mobilité de la main-d’œuvre dans le secteur de la construction comme l’un des moyens de remédier aux pénuries de compétences.

Sécuriser les financements et faciliter les investissements

Le Parlement presse de mobiliser des investissements privés et réclame des mécanismes plus efficaces de coopération entre le secteur public et le secteur privé afin d’accélérer le développement de logements de qualité et abordables. Il a plaidé en faveur d’un déploiement stratégique des investissements dans le secteur du logement, grâce à l’utilisation de fonds spécifiques de l’Union, afin de permettre un accroissement des investissements dans le logement en regroupant des financements actuellement dispersés entre plusieurs programmes, tels que les fonds de la politique de cohésion, InvestEU ou NextGenerationEU, y compris la facilité pour la reprise et la résilience. Les États membres sont invités à réaffecter les ressources non utilisées de leurs plans nationaux pour la reprise et la résilience à des instruments financiers en vue de la construction et de la rénovation de logements sociaux, publics, coopératifs et abordables.

Texte adopté du Parlement, lecture unique

Répartition par groupe politique

PPE
147
22
182 membres
S&D
97
22
14
135 membres
ECR
42
9
21
77 membres
RENEW
62
8
77 membres
PFE
9
41
14
22
86 membres
GREENS
37
9
6
52 membres
GUE
36
8
45 membres
NI
10
10
4
5
29 membres
ESN
22
3
27 membres

Répartition par pays

Germany
44 / 28 / 11
Italy
53 / 18 / 0
France
21 / 30 / 13
Poland
22 / 7 / 16
Spain
35 / 5 / 4
Netherlands
11 / 9 / 9
Romania
26 / 1 / 0
Belgium
11 / 8 / 1
Portugal
15 / 2 / 2
Austria
11 / 8 / 1
Greece
9 / 6 / 4
Czechia
11 / 5 / 4
Sweden
10 / 9 / 0
Bulgaria
10 / 2 / 2
Hungary
0 / 3 / 7
Finland
6 / 6 / 2
Denmark
5 / 8 / 1
Ireland
10 / 3 / 0
Slovakia
10 / 2 / 1
Lithuania
9 / 1 / 1
Croatia
5 / 1 / 4
Latvia
8 / 1 / 0
Slovenia
8 / 0 / 0
Luxembourg
4 / 2 / 0
Malta
5 / 0 / 0
Cyprus
4 / 1 / 0
Estonia
4 / 0 / 1

Votes individuels des députés

708 Députés

Explications de vote écrites

8 explications

Die Wohnungsfrage ist eine der zentralen sozialen Herausforderungen in Europa. Millionen Menschen leiden unter steigenden Mieten, Wohnungsknappheit und Energiearmut. Als Grüne setzen wir uns entschieden für mehr bezahlbaren Wohnraum, starken Mieterschutz, sozialen und gemeinnützigen Wohnungsbau und eine nachhaltige und energieeffiziente Transformation des Gebäudesektors ein. Der vorliegende Bericht enthält wichtige Ansätze zur Stärkung von sozialem und bezahlbarem Wohnraum, zur Bekämpfung von Obdachlosigkeit und zur besseren Nutzung europäischer Finanzierungsinstrumente. Das unterstützen wir ausdrücklich. Gleichzeitig fehlen viele wichtige Punkte im Bericht, wie stärkere Maßnahmen gegen Spekulation und eine größere Rolle öffentlicher und gemeinnütziger Wohnungsmodelle. Er enthält Formulierungen, die eine Abschwächung bestehender Klimaschutzstandards im Gebäudesektor darstellen würden. Bezahlbares Wohnen und Klimaschutz dürfen nicht gegeneinander ausgespielt werden. Energetische Sanierung und erneuerbare Energien im Gebäudebereich sind zentrale Instrumente, um langfristig Wohnkosten zu senken und Energiearmut zu bekämpfen. Wir unterstützen viele der sozialen Ziele des Berichts, insbesondere Maßnahmen für besseren Mieterschutz und vulnerable Gruppen sowie mehr bezahlbaren Wohnraum. Aber eine wirklich nachhaltige europäische Wohnpolitik muss deutlich weiter gehen, um die Wohnungskrise zu stoppen. Nette Worte reichen nicht, wenn dann dringend notwendige Maßnahmen aus dem Bericht gestrichen oder die Verantwortung auf die Mitgliedstaaten abgeschoben wird. Deshalb können wir dem Bericht in dieser Form nicht zustimmen.

Die Wohnungsfrage ist eine der zentralen sozialen Herausforderungen in Europa. Millionen Menschen leiden unter steigenden Mieten, Wohnungsknappheit und Energiearmut. Als Grüne setzen wir uns entschieden für mehr bezahlbaren Wohnraum, starken Mieterschutz, sozialen und gemeinnützigen Wohnungsbau und eine nachhaltige und energieeffiziente Transformation des Gebäudesektors ein. Der vorliegende Bericht enthält wichtige Ansätze zur Stärkung von sozialem und bezahlbarem Wohnraum, zur Bekämpfung von Obdachlosigkeit und zur besseren Nutzung europäischer Finanzierungsinstrumente. Das unterstützen wir ausdrücklich. Gleichzeitig fehlen viele wichtige Punkte im Bericht, wie stärkere Maßnahmen gegen Spekulation und eine größere Rolle öffentlicher und gemeinnütziger Wohnungsmodelle. Er enthält Formulierungen, die eine Abschwächung bestehender Klimaschutzstandards im Gebäudesektor darstellen würden. Bezahlbares Wohnen und Klimaschutz dürfen nicht gegeneinander ausgespielt werden. Energetische Sanierung und erneuerbare Energien im Gebäudebereich sind zentrale Instrumente, um langfristig Wohnkosten zu senken und Energiearmut zu bekämpfen. Wir unterstützen viele der sozialen Ziele des Berichts, insbesondere Maßnahmen für besseren Mieterschutz und vulnerable Gruppen sowie mehr bezahlbaren Wohnraum. Aber eine wirklich nachhaltige europäische Wohnpolitik muss deutlich weiter gehen, um die Wohnungskrise zu stoppen. Nette Worte reichen nicht, wenn dann dringend notwendige Maßnahmen aus dem Bericht gestrichen oder die Verantwortung auf die Mitgliedstaaten abgeschoben wird. Deshalb können wir dem Bericht in dieser Form nicht zustimmen.

Marit MAIJ Abstention S&D NL

De wooncrisis is in heel Europa een enorm probleem. Wonen is een recht, geen privilege. Daarom vindt GroenLinks-PvdA het goed dat de Europese Commissie het aanpakken van de wooncrisis tot prioriteit heeft gemaakt. In dit verslag van het Europees Parlement wordt aandacht gevraagd voor een systemische aanpak van de woningnood. Onze fractie is blij met de erkenning dat er cruciale stappen moeten worden gezet in de strijd tegen dakloosheid. Ook waarderen we de extra inzet om de positie van kinderen te beschermen, met het vrijmaken van een begroting voor de Europese kindergarantie van 20 miljard euro, en het benoemen van speculatie op de woningmarkt. Tegelijkertijd constateren we dat het verslag, onder invloed van een rechtse meerderheid, te sterk leunt op marktwerking, deregulering en het stimuleren van woningbezit. En dat terwijl het duidelijk is dat de markt alleen de wooncrisis niet kan oplossen en dat overheden juist een grotere rol moeten spelen in het waarborgen van wonen als basisrecht. Wij missen een duidelijkere keuze voor een sterkere publieke rol in de volkshuisvesting. We zien zowel duidelijk positieve als duidelijk negatieve elementen in het voorstel en hebben daarom besloten ons te onthouden van stemming.

Die Wohnungsfrage ist eine der zentralen sozialen Herausforderungen in Europa. Millionen Menschen leiden unter steigenden Mieten, Wohnungsknappheit und Energiearmut. Als Grüne setzen wir uns entschieden für mehr bezahlbaren Wohnraum, starken Mieterschutz, sozialen und gemeinnützigen Wohnungsbau und eine nachhaltige und energieeffiziente Transformation des Gebäudesektors ein. Der vorliegende Bericht enthält wichtige Ansätze zur Stärkung von sozialem und bezahlbarem Wohnraum, zur Bekämpfung von Obdachlosigkeit und zur besseren Nutzung europäischer Finanzierungsinstrumente. Das unterstützen wir ausdrücklich. Gleichzeitig fehlen viele wichtige Punkte im Bericht, wie stärkere Maßnahmen gegen Spekulation und eine größere Rolle öffentlicher und gemeinnütziger Wohnungsmodelle. Er enthält Formulierungen, die eine Abschwächung bestehender Klimaschutzstandards im Gebäudesektor darstellen würden. Bezahlbares Wohnen und Klimaschutz dürfen nicht gegeneinander ausgespielt werden. Energetische Sanierung und erneuerbare Energien im Gebäudebereich sind zentrale Instrumente, um langfristig Wohnkosten zu senken und Energiearmut zu bekämpfen. Wir unterstützen viele der sozialen Ziele des Berichts, insbesondere Maßnahmen für besseren Mieterschutz und vulnerable Gruppen sowie mehr bezahlbaren Wohnraum. Aber eine wirklich nachhaltige europäische Wohnpolitik muss deutlich weiter gehen, um die Wohnungskrise zu stoppen. Nette Worte reichen nicht, wenn dann dringend notwendige Maßnahmen aus dem Bericht gestrichen oder die Verantwortung auf die Mitgliedstaaten abgeschoben wird. Deshalb können wir dem Bericht in dieser Form nicht zustimmen.

Die Wohnungsfrage ist eine der zentralen sozialen Herausforderungen in Europa. Millionen Menschen leiden unter steigenden Mieten, Wohnungsknappheit und Energiearmut. Als Grüne setzen wir uns entschieden für mehr bezahlbaren Wohnraum, starken Mieterschutz, sozialen und gemeinnützigen Wohnungsbau und eine nachhaltige und energieeffiziente Transformation des Gebäudesektors ein. Der vorliegende Bericht enthält wichtige Ansätze zur Stärkung von sozialem und bezahlbarem Wohnraum, zur Bekämpfung von Obdachlosigkeit und zur besseren Nutzung europäischer Finanzierungsinstrumente. Das unterstützen wir ausdrücklich. Gleichzeitig fehlen viele wichtige Punkte im Bericht, wie stärkere Maßnahmen gegen Spekulation und eine größere Rolle öffentlicher und gemeinnütziger Wohnungsmodelle. Er enthält Formulierungen, die eine Abschwächung bestehender Klimaschutzstandards im Gebäudesektor darstellen würden. Bezahlbares Wohnen und Klimaschutz dürfen nicht gegeneinander ausgespielt werden. Energetische Sanierung und erneuerbare Energien im Gebäudebereich sind zentrale Instrumente, um langfristig Wohnkosten zu senken und Energiearmut zu bekämpfen. Wir unterstützen viele der sozialen Ziele des Berichts, insbesondere Maßnahmen für besseren Mieterschutz und vulnerable Gruppen sowie mehr bezahlbaren Wohnraum. Aber eine wirklich nachhaltige europäische Wohnpolitik muss deutlich weiter gehen, um die Wohnungskrise zu stoppen. Nette Worte reichen nicht, wenn dann dringend notwendige Maßnahmen aus dem Bericht gestrichen oder die Verantwortung auf die Mitgliedstaaten abgeschoben wird. Deshalb können wir dem Bericht in dieser Form nicht zustimmen.

Evropský parlament hlasoval o zprávě z vlastního podnětu, která se zabývá rostoucí bytovou krizí v Evropské unii a navrhuje možné cesty, jak zlepšit dostupnost kvalitního a cenově přijatelného bydlení. Nedostatek dostupných bytů dnes představuje vážný problém v řadě evropských zemí a stále častěji dopadá nejen na nízkopříjmové domácnosti, ale také na mladé rodiny či střední třídu. Zpráva správně upozorňuje na hlavní příčiny této situace – nedostatečnou nabídku bydlení, rostoucí náklady na výstavbu a zdlouhavé povolovací procesy. Právě odstraňování nadměrné administrativní zátěže a zjednodušení stavebních řízení může výrazně pomoci urychlit výstavbu nových bytů a renovace stávajícího bytového fondu. Je zároveň důležité zdůraznit, že bytová politika zůstává především v kompetenci členských států, regionů a měst. Evropská unie by měla v této oblasti především podporovat sdílení zkušeností a využívání finančních nástrojů, nikoli vytvářet další centralizovanou regulaci. Bydlení je jednou ze základních podmínek stabilního života rodin a rozvoje regionů. Proto považuji za správné otevřít na evropské úrovni širší debatu o tom, jak zvýšit nabídku bydlení a odstranit překážky, které brání jeho výstavbě. Z tohoto důvodu jsem zprávu při hlasování podpořil.

De N-VA erkent dat er in Europa een wooncrisis bestaat. In veel lidstaten is er een tekort aan betaalbare woningen, veroorzaakt door onderinvestering, stijgende bouw- en energiekosten en langdurige vergunningsprocedures. Dat zijn reële problemen die een antwoord verdienen. Voor de N-VA is het echter duidelijk dat huisvesting in de eerste plaats een bevoegdheid is van de lid- en deelstaten. Dit is beleid dat zo dicht mogelijk bij de burger moet worden gevoerd. De behoeften, woningmarkten en sociale systemen verschillen sterk van land tot land en zelfs van regio tot regio. Daarom kan een uniforme Europese aanpak geen doeltreffende oplossing bieden. Onze voorkeur gaat uit naar een Vlaamse invulling, niet naar verdere Europese harmonisering. De Europese Unie moet zich richten op haar kerntaken, zoals het versterken van de interne markt, het verlagen van bouw-/energiekosten en het wegnemen van regelgeving die investeringen belemmert. Het uitbouwen van een Europees woonbeleid hoort daar niet bij. Om die redenen stemde de N-VA tegen dit verslag.

Lara WOLTERS Abstention S&D NL

De wooncrisis is in heel Europa een enorm probleem. Wonen is een recht, geen privilege. Daarom vindt GroenLinks-PvdA het goed dat de Europese Commissie het aanpakken van de wooncrisis tot prioriteit heeft gemaakt. In dit verslag van het Europees Parlement wordt aandacht gevraagd voor een systemische aanpak van de woningnood. Onze fractie is blij met de erkenning dat er cruciale stappen moeten worden gezet in de strijd tegen dakloosheid. Ook waarderen we de extra inzet om de positie van kinderen te beschermen, met het vrijmaken van een begroting voor de Europese kindergarantie van 20 miljard euro, en het benoemen van speculatie op de woningmarkt. Tegelijkertijd constateren we dat het verslag, onder invloed van een rechtse meerderheid, te sterk leunt op marktwerking, deregulering en het stimuleren van woningbezit. En dat terwijl het duidelijk is dat de markt alleen de wooncrisis niet kan oplossen en dat overheden juist een grotere rol moeten spelen in het waarborgen van wonen als basisrecht. Wij missen een duidelijkere keuze voor een sterkere publieke rol in de volkshuisvesting. We zien zowel duidelijk positieve als duidelijk negatieve elementen in het voorstel en hebben daarom besloten ons te onthouden van stemming.