Procédures
197 votesLutte contre l'impunité au moyen de sanctions de l'Union, y compris le régime mondial de sanctions de l'UE en matière de droits de l'homme (appelé « loi Magnitsky de l'UE »)
Étendre le champ d'application du régime de sanctions européen aux cas de corruption à grande échelle et aux atteintes aux droits humains facilitées par la surveillance numérique.
Les droits de l’homme et la démocratie dans le monde et la politique de l’Union européenne en la matière – rapport annuel 2025
Conditionner l'aide financière aux pays tiers au respect des droits humains et à la démocratie.
Mise en œuvre de la politique de sécurité et de défense commune – rapport annuel 2025
Increase EU defence spending to address deterrence gaps and ensure strategic autonomy in a deteriorating geopolitical context.
Mise en œuvre de la politique étrangère et de sécurité commune - rapport annuel 2025
Développer une politique étrangère européenne cohérente pour défendre l'ordre international, coopérer sur des intérêts communs et établir des positions non-négociables.
Résolution demandant l’avis de la Cour de justice sur la compatibilité avec les traités de la proposition d’accord de partenariat entre l’Union européenne et ses États membres, d’une part, et le Marché commun du Sud, la République argentine, la République fédérative du Brésil, la République du Paraguay et la République orientale de l’Uruguay, d’autre part, et de la proposition d’accord intérimaire sur le commerce entre l’Union européenne, d’une part, et le Marché commun du Sud, la République argentine, la République fédérative du Brésil, la République du Paraguay et la République orientale de l’Uruguay, d’autre part
Saisir la Cour de justice européenne pour évaluer la compatibilité du partenariat UE-Mercosur avec les traités européens.
Explications de vote
Explications de vote soumises après les sessions plénières.
Rapport 2024 de la Commission sur l’état de droit
Me he abstenido en el voto final del informe de la Comisión sobre el Estado de Derecho en 2024 porque contiene una crítica explícita e injustificada a las leyes de amnistía y a los procedimientos de indulto. Esta afirmación desconoce que tanto las amnistías como los indultos son mecanismos plenamente legales y reconocidos en los ordenamientos jurídicos democráticos, incluido el español. Además, el Tribunal Constitucional ha avalado su constitucionalidad, siempre que respeten los principios de proporcionalidad, legalidad y finalidad legítima. Históricamente, estas herramientas han sido clave para resolver conflictos, pacificar situaciones de tensión institucional y corregir desigualdades derivadas de persecuciones políticas o judiciales injustas. Cuestionarlas de forma genérica, como hace el informe, sin analizar su contexto específico, contribuye a estigmatizar soluciones legítimas que permiten avanzar en la convivencia y el respeto de los derechos fundamentales. La crítica del informe ignora también que la Unión Europea no tiene competencia para juzgar el uso de estos instrumentos por parte de los Estados miembros, siempre que se respeten el Estado de Derecho y los valores fundamentales comunes. En lugar de rechazar herramientas democráticas de reconciliación, deberíamos defender su uso cuando buscan reparar injusticias, poner fin a ciclos de represión y promover una paz duradera basada en el diálogo y la legalidad.
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