Procédures
313 votesStratégie de l'UE en matière de maladies cardiovasculaires
Financer des campagnes de dépistage précoce des maladies cardiovasculaires, restreindre la publicité d'aliments néfastes et réguler l'exposition professionnelle aux risques environnementaux.
Guerre hybride et protection de l'intégrité territoriale de l'Union et des infrastructures critiques de sécurité et de défense
Unifier la réponse civilo-militaire, la protection des infrastructures critiques et le partage de renseignement pour contrer les menaces hybrides russes et chinoises.
Rôle mondial de l’euro
Créer une infrastructure publique de paiement souveraine et un actif sûr européen pour réduire la dépendance au dollar et autonomiser le marché financier.
Stratégie de l'UE en faveur de la jeunesse 2019-2027
Imposer un contrôle d'impact jeunesse systématique sur les législations européennes et financer l'accès des jeunes au logement, à la santé mentale et aux stages rémunérés.
Mise en œuvre de la recommandation du Conseil du 30 octobre 2020 relative à «Un pont vers l’emploi – Renforcer la garantie pour la jeunesse» et remplaçant la recommandation du Conseil du 22 avril 2013 sur l’établissement d’une garantie pour la jeunesse
Imposer des critères de qualité et des services personnalisés aux États membres pour insérer les jeunes vulnérables sur le marché du travail.
Explications de vote
Explications de vote soumises après les sessions plénières.
La souveraineté technologique européenne et les infrastructures numériques
Wir stehen in einem entscheidenden Jahr. Der Zustand der digitalen Infrastruktur und die technologische Souveränität Europas hängen maßgeblich von den kommenden Vorschlägen der Europäischen Kommission ab. Mit diesem Bericht senden wir eine klare und zeitgemäße Botschaft an die Kommission. Wir formulieren darin unsere Erwartungen an die künftige Gesetzgebung der Europäischen Union. Der Bericht wurde vollständig von der pro-europäischen Mehrheit im Industrieausschuss erarbeitet. Die sogenannte „Berichterstatterin“ Knafo hatte darauf keinen inhaltlichen Einfluss. Dass die extrem rechte Politikerin ihren Namen auf einem Bericht belässt, der keine einzige originäre Textzeile von ihr enthält, ist ein durchsichtiges Manöver aus innenpolitischen Gründen. Umso bemerkenswerter ist, dass derselbe Bericht ihre eigene Partei – gemeinsam mit der AfD – ausdrücklich als mitverantwortlich für antidemokratische Einflussnahmen ausländischer Regierungen auf die europäische digitale Gesetzgebung benennt. Klar ist: Die extreme Rechte darf keinen Einfluss auf die Sachentscheidungen des Parlaments haben – und damit auch nicht auf die Lebensverhältnisse der Menschen in Europa. Mit diesem Bericht ist genau das gelungen.
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