Procédures
252 votesRapport 2025 de la Commission concernant le Monténégro
Accélérer l'adhésion du Monténégro à l'Union européenne en exigeant des réformes judiciaires, la lutte contre la corruption et l'alignement de sa politique des visas.
Rapport 2025 de la Commission sur la Turquie
Conditionner la reprise des négociations d'adhésion de la Turquie au respect de l'état de droit, des droits fondamentaux et à la normalisation des relations avec Chypre.
Renforcer la coopération au développement pour lutter contre les mouvements irréguliers de population et leurs causes profondes dans les pays partenaires
Financer le développement des pays tiers pour réduire la pauvreté, lutter contre les passeurs et créer des voies de migration légale vers l'Union.
Rôle du commerce dans le renforcement de la sécurité économique de l'Union
Diversifier les partenaires commerciaux et augmenter les taxes anti-dumping pour réduire la dépendance de l'Union européenne envers la Chine sur les matières premières critiques.
Lutte contre la répression transnationale - vers une stratégie de l'UE pour protéger la souveraineté et les valeurs démocratiques de l'Europe
Protéger les dissidents et journalistes en harmonisant la définition de la répression transnationale et en créant un mécanisme européen de surveillance et d'alerte.
Explications de vote
Explications de vote soumises après les sessions plénières.
La souveraineté technologique européenne et les infrastructures numériques
Wir stehen in einem entscheidenden Jahr. Der Zustand der digitalen Infrastruktur und die technologische Souveränität Europas hängen maßgeblich von den kommenden Vorschlägen der Europäischen Kommission ab. Mit diesem Bericht senden wir eine klare und zeitgemäße Botschaft an die Kommission. Wir formulieren darin unsere Erwartungen an die künftige Gesetzgebung der Europäischen Union. Der Bericht wurde vollständig von der pro-europäischen Mehrheit im Industrieausschuss erarbeitet. Die sogenannte „Berichterstatterin“ Knafo hatte darauf keinen inhaltlichen Einfluss. Dass die extrem rechte Politikerin ihren Namen auf einem Bericht belässt, der keine einzige originäre Textzeile von ihr enthält, ist ein durchsichtiges Manöver aus innenpolitischen Gründen. Umso bemerkenswerter ist, dass derselbe Bericht ihre eigene Partei – gemeinsam mit der AfD – ausdrücklich als mitverantwortlich für antidemokratische Einflussnahmen ausländischer Regierungen auf die europäische digitale Gesetzgebung benennt. Klar ist: Die extreme Rechte darf keinen Einfluss auf die Sachentscheidungen des Parlaments haben – und damit auch nicht auf die Lebensverhältnisse der Menschen in Europa. Mit diesem Bericht ist genau das gelungen.
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