Procédures
141 votesOrientations pour le budget 2026 – Section III
Financer la sécurité, la défense, la recherche, les PME, la santé, l'énergie et les frontières dans le budget 2026.
Résolution sur la détention illicite et simulacre de procès d'otages arméniens, dont des représentants politiques de premier plan du Haut-Karabagh, par l'Azerbaïdjan
Imposer des sanctions européennes aux dirigeants azerbaïdjanais responsables de violations des droits humains et conditionner tout accord UE-Azerbaïdjan à la libération des prisonniers politiques arméniens.
Résolution sur la grave crise politique, humanitaire et des droits de l'homme au Soudan, en particulier violences sexuelles et viols d'enfants
Sanctionner les responsables de violations graves des droits humains et de violences sexuelles au Soudan.
Résolution sur la démocratie et droits de l'homme en Thaïlande, notamment les questions liées à la loi sur le crime de lèse-majesté et à l'expulsion de réfugiés ouïgours
Conditionner les négociations commerciales avec la Thaïlande à la réforme des lois répressives et à la protection des réfugiés ouïghours.
Résolution sur le livre blanc sur l’avenir de la défense européenne
Financer la production et l'acquisition conjointe de drones et de systèmes anti-drones pour renforcer la défense européenne.
Explications de vote
Explications de vote soumises après les sessions plénières.
Lutter contre la répression transnationale des défenseurs des droits de l’homme
J’ai voté en faveur de ce rapport, que j’ai par ailleurs porté en tant que rapportrice. Forme particulièrement agressive d’ingérence étrangère, la répression transnationale voit des États agir par-delà leurs frontières pour intimider, surveiller ou menacer leurs ressortissants et leurs proches. Les manifestations de ce phénomène incluent atteintes physiques, surveillance, pressions juridiques et administratives, menaces numériques (logiciels espions, piratage, doxing), disparitions forcées, enlèvements ou encore utilisation abusive des notices rouges d’Interpol. Sont ciblés les défenseurs des droits de l’homme, mais aussi et plus largement les dissidents, les opposants politiques et les journalistes. Un quart des gouvernements du monde, soit 48 États, utilisent des tactiques de répression transnationale. Parmi eux, seuls 10 sont responsables de près de 80% de tous les incidents recensés. Pour la première fois, le Parlement, à une large majorité (512 voix pour), s’est accordé sur une définition, une typologie et des recommandations concrètes, visant à mieux documenter le phénomène et mieux protéger les défenseurs, notamment celles et ceux ayant trouvé refuge dans l’Union européenne. Face aux attaques répétées jusque sur notre sol, il est urgent de renforcer la coordination européenne et de responsabiliser les pays tiers impliqués.
Aucune explication de vote disponible.