Procédures
227 votesUn plan de crise de l’Union pour le personnel de santé: viabilité des systèmes de soins de santé et conditions d’emploi et de travail dans le secteur des soins de santé
Financer la formation et l'installation d'un million de soignants pour combler la pénurie d'effectifs et réduire les déserts médicaux dans l'Union européenne.
Résolution sur la répression post-électorale en Zambie et le meurtre de Mutotwe Kafwaya
Exiger des autorités zambiennes une enquête indépendante sur le meurtre d'un opposant et la fin des arrestations arbitraires contre l'opposition.
Résolution sur les prisonniers politiques à Cuba, en particulier le cas de Félix Navarro et de sa fille Saylí Navarro
Libérer immédiatement tous les prisonniers politiques cubains et suspendre l'accord de coopération de l'Union européenne avec le régime jusqu'à l'arrêt des répressions.
Résolution sur la détérioration de la situation de la liberté des médias et de la liberté d’expression à Hong Kong, à la suite de la récente arrestation de la libraire Leticia Wong et de la condamnation de Lee Cheuk-yan et de Chow Hang-tung
Sanctionner les dirigeants de Hong Kong et suspendre les traités d'extradition avec la Chine pour protester contre la répression des opposants politiques.
Inégalités entre les hommes et les femmes en matière de santé, et plus précisément en ce qui concerne les affections sexospécifiques
Financer des recherches médicales et imposer l'intégration de données différenciées par sexe dans la formation des soignants et les protocoles de santé publics.
Explications de vote
Explications de vote soumises après les sessions plénières.
Lutter contre la répression transnationale des défenseurs des droits de l’homme
J’ai voté en faveur de ce rapport, que j’ai par ailleurs porté en tant que rapportrice. Forme particulièrement agressive d’ingérence étrangère, la répression transnationale voit des États agir par-delà leurs frontières pour intimider, surveiller ou menacer leurs ressortissants et leurs proches. Les manifestations de ce phénomène incluent atteintes physiques, surveillance, pressions juridiques et administratives, menaces numériques (logiciels espions, piratage, doxing), disparitions forcées, enlèvements ou encore utilisation abusive des notices rouges d’Interpol. Sont ciblés les défenseurs des droits de l’homme, mais aussi et plus largement les dissidents, les opposants politiques et les journalistes. Un quart des gouvernements du monde, soit 48 États, utilisent des tactiques de répression transnationale. Parmi eux, seuls 10 sont responsables de près de 80% de tous les incidents recensés. Pour la première fois, le Parlement, à une large majorité (512 voix pour), s’est accordé sur une définition, une typologie et des recommandations concrètes, visant à mieux documenter le phénomène et mieux protéger les défenseurs, notamment celles et ceux ayant trouvé refuge dans l’Union européenne. Face aux attaques répétées jusque sur notre sol, il est urgent de renforcer la coordination européenne et de responsabiliser les pays tiers impliqués.
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