Profil politique
Généré par IA à partir de 3 explications de vote écrites
Ce député défend une approche rigoureuse et pragmatique de la gestion des finances de l'Union européenne, considérant la lutte contre le gaspillage comme une obligation morale. Son action est principalement axée sur un contrôle budgétaire strict, le menant à s'opposer systématiquement à ce qu'il perçoit comme une mauvaise gestion, un manque de transparence ou des dépenses inutiles. Cette posture financière est directement liée à une vision souverainiste, qui le conduit à rejeter toute centralisation accrue des pouvoirs à Bruxelles et la création de nouvelles ressources propres pour l'UE, au profit de priorités nationales comme l'agriculture, la compétitivité et la sécurité des frontières.
Convictions clés
Ce sujet semble être une préoccupation centrale, illustrée par des exemples concrets et détaillés (coût des travaux du bâtiment SPAAK, multiplicité des sièges, centres Europa Expérience jugés "ubuesques"). L'argumentation est précise et empreinte d'un sentiment d'indignation morale, qualifiant l'approbation de la gestion d'"irresponsable" et son rejet d'"obligation morale".
Valeurs fondamentales
- –Rigueur budgétaire et lutte contre le gaspillage des fonds publics.
- –Transparence et contrôle parlementaire effectif sur les institutions et agences de l'UE.
- –Défense de la souveraineté nationale et du principe de subsidiarité contre la centralisation des compétences.
- –Responsabilité des élus dans la gestion financière.
Positions constantes
Style d'argumentation
Pragmatique et managérial, se plaçant souvent dans la posture du "chef d'entreprise raisonnable et rationnel" pour dénoncer le gaspillage et le manque d'efficacité. Il s'appuie également sur des arguments de principe (souveraineté, subsidiarité).
Procédures
274 votesFaisabilité d’un 28e régime fiscal et potentiel de soutien de ce dernier à la compétitivité de l’Union
Créer un régime fiscal européen optionnel unifié pour simplifier l'impôt sur les sociétés et réduire les coûts administratifs des start-ups transfrontalières.
Résolution sur les persécutions en cours contre les chrétiens au Nigéria, notamment le massacre commis dans le village de Kawel
Exiger de la part du Nigeria des enquêtes transparentes, la protection des communautés chrétiennes persécutées et la lutte contre les groupes terroristes au Sahel.
Résolution sur la menace de crimes de guerre, la multiplication des violations du droit international humanitaire et la situation des droits de l'homme à El-Obeid (Soudan)
Financer les organisations humanitaires locales au Soudan et sanctionner les responsables de crimes de guerre en y inscrivant les forces de soutien rapide comme terroristes.
Résolution sur les provocations inacceptables de la Russie et les incursions de drones en Roumanie, dans les États baltes et en Finlande
Financer la défense aérienne de l'Ukraine et intercepter les drones russes violant l'espace aérien européen pour sécuriser les frontières orientales de l'Union.
Résolution sur la répression politique et la situation humanitaire à Cuba
Sanctionner les dirigeants cubains et conditionner l'aide humanitaire à la libération des prisonniers politiques et à des réformes démocratiques.
Explications de vote
Explications de vote soumises après les sessions plénières.
Décharge 2023: Budget général de l'UE - Parlement européen
L'utilisation du budget du Parlement européen est plus que discutable. De nombreuses pistes d’économie ne sont pas étudiées. L'argent est dépensé en dépit du bon sens, y compris aujourd'hui avec le projet de travaux du bâtiment SPAAK à 450 millions d'euros (tout chef d'entreprise raisonnable et rationnel regrouperait les sièges des institutions européennes dans une seule ville – Strasbourg – plutôt que de faire 450 millions d'euros de travaux dans les bâtiments de Bruxelles en gardant des sites à Strasbourg, Bruxelles et Luxembourg qui engendrent des frais inutiles, des primes étant même versées pour compenser le coût du logement à Luxembourg pour les employés au lieu d'œuvrer pour regrouper les institutions à Strasbourg). Les réponses des services du Parlement à mes questions sont lacunaires. Exemple: «Si nous diminuons nos lignes budgétaires – même celles trop provisionnées –, cet argent ira de toute façon à d'autres institutions alors gardons cet argent ici.» De plus, ces budgets sont souvent utilisés pour des choses inutiles (création de centres Europa Expérience dans chaque pays de l'Union avec toutes les dépenses bâtimentaires, d'énergie, de nettoyage et de sécurité liées, ce qui est ubuesque à l'ère du numérique). Rejeter la décharge donnant quitus à la gestion financière du Parlement est une obligation morale.
Décharge 2023: Agences
Jusqu'à l'an dernier, chaque agence européenne faisait l'objet d'une résolution distincte. Désormais, la résolution est commune, ce qui empêche un examen individualisé sérieux de leur gestion et compromet la transparence et l’efficacité du contrôle parlementaire. De plus, plusieurs éléments suscitent des inquiétudes. Sur un total de 116 observations formulées par la Cour des comptes correspondant aux années précédentes pour les agences visées par la présente résolution, 58 ont été clôturées en 2023, 53 sont encore en cours et 5 partiellement clôturées. Il est inenvisagable de valider la gestion des agences par une résolution collective. Concernant les décharges individuelles des agences européennes, il ne s'agit pas ici de se prononcer sur l'action des agences (nous soutenons l'action de certaines, nous nous opposons à d'autres) mais il s'agit ici, en approuvant les décharges, de donner quitus à la gestion de ces agences. Or, les élus du Parlement Européen n'ayant aucun moyen de contrôle direct sérieux sur le fonctionnement et la gestion des agences, accorder la décharge serait irresponsable et nous rendrait solidaires en cas de scandale financier susceptible d'intervenir à tout moment vu la mauvaise gestion générale et l'absence de réel contrôle budgétaire digne de ce nom dans les institutions de l'UE.
Un budget à long terme rénové pour l’Union dans un monde en mutation
Ce rapport franchit plusieurs lignes rouges. Ses auteurs sont favorables à l'instauration de nouvelles "ressources propres". Impôt européen? Nouvelles taxes? Personne ne le sait encore mais le groupe Patriotes pour l'Europe rejette cela. Nous souhaitons au contraire que la majorité de ce Parlement gère correctement le budget et veille à ce que les dizaines de milliards de fraudes et d'erreurs dans les dépenses relevés par la Cour des comptes n'aient plus cours. Créons un DOGE européen. Ce rapport propose en outre une centralisation accrue des politiques européennes, notamment dans les domaines économique, social et environnemental, au détriment du principe de subsidiarité et du respect des compétences nationales. Inenvisageable. Nous avons d'autres priorités : le soutien à l’agriculture (garante de notre indépendance, de notre souveraineté alimentaire mais aussi de notre santé publique), le soutien à la compétitivité de nos entreprises (qui passe d’abord par la suspension du Pacte Vert qui asphyxie l'économie et le pouvoir d'achat). Autre priorité : le soutien à la sécurité de nos frontières et à la lutte contre l’immigration invasion massive qui bouleverse nos modes de vies et crée une société conflictuelle dont nous ne voulons pas. Un rattrapage est aussi nécessaire sur l’Intelligence Artificielle et les nouvelles technologies.
Aucune explication de vote disponible.