Profil politique
Généré par IA à partir de 75 explications de vote écrites
Ce député se positionne comme un défenseur intransigeant de la souveraineté nationale des États membres. Son action politique est guidée par une opposition constante à toute forme de fédéralisme européen, ce qui se traduit par un refus systématique des transferts de compétences vers l'Union, que ce soit en matière de politique étrangère, de budget ou dans des domaines comme l'éducation et le logement. Il défend fermement le maintien de la règle de l'unanimité au Conseil et s'oppose catégoriquement à tout nouvel élargissement de l'Union européenne. Sur le plan économique, il soutient des mesures pragmatiques en faveur des entreprises et de la préférence européenne, tout en critiquant les contraintes qu'il juge idéologiques, notamment celles liées au Pacte vert. Son style d'argumentation repose fréquemment sur la dénonciation d'agendas cachés, accusant de nombreux textes de poursuivre, 'sous couvert' de motifs légitimes, des objectifs de centralisation ou d'ingérence dans les affaires des États.
Convictions clés
Au-delà d'une simple ligne de parti, la défense de la souveraineté est le fil conducteur de la quasi-totalité de ses explications de vote. Il ne s'agit pas seulement de s'opposer à des mesures spécifiques, mais de combattre une dynamique globale de 'fédéralisation' et de 'centralisation' qu'il perçoit comme une menace existentielle pour les nations. Son engagement se manifeste par la constance avec laquelle ce principe est invoqué, quel que soit le domaine politique abordé.
Ce député montre une conviction profonde dans le droit des nations à déterminer leur propre politique sans pression extérieure de l'UE. Il applique ce principe de manière cohérente aux États membres (Hongrie) comme aux pays tiers (Serbie, Biélorussie, Géorgie), dénonçant systématiquement ce qu'il qualifie d' 'ingérence', de 'leçons politiques' ou de 'chantage', même lorsqu'il est en désaccord avec les gouvernements concernés.
Valeurs fondamentales
- –Défense de la souveraineté nationale comme principe cardinal et non négociable.
- –Principe de non-ingérence dans les affaires intérieures des États, qu'ils soient membres de l'UE ou tiers.
- –Rigueur budgétaire et refus de la mutualisation de la dette ou de la création de nouvelles taxes européennes.
- –Pragmatisme économique visant à protéger les entreprises européennes de la concurrence déloyale et à alléger leurs contraintes réglementaires.
Positions constantes
Style d'argumentation
Principiel/valeurs. Les arguments sont presque systématiquement fondés sur des principes directeurs (souveraineté, non-ingérence, subsidiarité) plutôt que sur des données empiriques, des statistiques ou des analyses techniques détaillées.
Analyse critique
Incohérences ou patterns rhétoriques identifiés sur plusieurs votes.
Le principe de souveraineté est invoqué de manière systématique pour s'opposer à l'intégration politique, sociale et institutionnelle. Il est cependant mis en retrait lorsque des mesures d'harmonisation ou de coopération européennes sont jugées bénéfiques pour la sécurité intérieure ou les intérêts économiques stratégiques, sans impliquer un transfert de pouvoir décisionnel majeur.
L'usage récurrent de la formule 'sous couvert de' ou 'sous prétexte de' pour affirmer que l'objectif affiché d'un rapport (ex: défense des droits de l'homme, simplification administrative, préparation à l'élargissement) n'est qu'une façade dissimulant une intention cachée et négative (ex: 'imposer une vision idéologique', 'renforcer le rôle de la Commission', 'pousser au fédéralisme'). Par exemple : 'J’ai voté contre ce rapport qui, sous prétexte d’anticiper l’élargissement de l’Union, cherche en réalité à renforcer les pouvoirs de Bruxelles et pousse au fédéralisme'.
Appartenances aux groupes politiques
Statistiques de vote
Alignement avec le groupe
Fréquence à laquelle ce député vote avec la majorité de son groupe politique.
Sujets de dissidence
Sujets sur lesquels ce député vote le plus souvent contre son groupe politique.
Procédures
180 votesSituation dans le nord-est de la Syrie, violence à l'encontre des civils et nécessité de maintenir un cessez-le-feu durable
Recommandation au Conseil sur les priorités de l’Union européenne pour la 70e session de la commission de la condition de la femme des Nations unies
Aborder la question des chaînes de sous-traitance et du rôle des intermédiaires afin de protéger les droits des travailleurs
Élaboration d’une nouvelle stratégie de l’Union pour lutter contre la pauvreté
Éradiquer la pauvreté d'ici 2035 via une stratégie européenne multidimensionnelle et des financements adéquats, ciblant notamment la pauvreté infantile.
Expulsions ciblées de journalistes et de chrétiens étrangers en Turquie sous le prétexte de la sécurité nationale
Explications de vote
Explications de vote soumises après les sessions plénières.
Défense stratégique de l’Union et partenariats en matière de sécurité
Si ce rapport met en avant la nécessité pour l’Union européenne d’adapter ses partenariats de sécurité aux évolutions du contexte international, objectif légitime au regard des défis actuels, certaines orientations relatives aux cadres de coopération mériteraient toutefois un examen plus approfondi afin de préserver un équilibre entre ouverture partenariale et autonomie stratégique. Je me suis donc abstenu.
Mise en œuvre de la politique étrangère et de sécurité commune - rapport annuel 2025
J’ai voté contre ce rapport annuel sur la politique étrangère et de sécurité commune qui, une nouvelle fois, formule des orientations contraires aux lignes directrices de notre mouvement. Il appelle notamment à la suppression de l’unanimité au Conseil pour les décisions de politique étrangère, remettant en cause la souveraineté des États dans un domaine éminemment régalien. En outre, ce rapport promeut un élargissement massif aux pays des Balkans et d’Europe orientale, en contradiction avec les positions constantes que j’ai toujours défendues.
Mise en œuvre de la politique de sécurité et de défense commune – rapport annuel 2025
Si ce rapport comporte certaines propositions intéressantes, notamment en faveur d’une préférence européenne renforcée et d’une plus grande autonomie stratégique, celles-ci demeurent insuffisantes et largement dépassées par les évolutions géopolitiques récentes. En outre, plusieurs orientations remettent en cause la souveraineté des États membres en matière de défense, notamment le recours à la majorité qualifiée et une mutualisation accrue des budgets de défense via des instruments financiers européens. La montée en puissance des capacités militaires européennes doit relever des budgets nationaux et non de la dette européenne. Pour ces raisons, j'ai voté contre ce rapport.
Les droits de l’homme et la démocratie dans le monde et la politique de l’Union européenne en la matière – rapport annuel 2025
J’ai voté contre ce rapport qui, sous couvert de la défense des droits de l’homme, promeut une vision idéologique et cherche à transférer de nouvelles compétences en matière de politique étrangère des États membres vers l’Union européenne. Une telle approche affaiblit la souveraineté nationale, brouille le principe de subsidiarité et contribue à accélérer une dynamique de fédéralisation à laquelle je suis opposé.
Lutte contre l'impunité au moyen de sanctions de l'Union, y compris le régime mondial de sanctions de l'UE en matière de droits de l'homme (appelé « loi Magnitsky de l'UE »)
J’ai voté contre ce rapport qui propose d’étendre un régime de sanctions dont l’efficacité demeure largement contestable et qui contribue à renforcer les logiques de blocs ainsi que les tensions internationales. Par ailleurs, la remise en cause du principe d’unanimité au Conseil au profit de la majorité qualifiée constitue une ligne rouge, dès lors que les décisions en matière de sanctions doivent impérativement préserver les intérêts souverains, politiques et économiques de chaque État membre.
Réforme de la loi électorale européenne - obstacles à la ratification et à l'application dans les États membres
J’ai voté contre cette résolution qui vise à imposer une réforme de la loi électorale européenne en exerçant une pression politique directe sur un État membre, au mépris de ses équilibres démocratiques nationaux. Une telle démarche centralisatrice et intrusive remet en cause le respect de la souveraineté électorale des États et affaiblit le pluralisme politique.
Résolution sur l'assassinat de Mehdi Kessaci: nécessité urgente d'une action ambitieuse à l'échelon européen contre le narcotrafic
Cette résolution qualifie à juste titre le narcotrafic de menace existentielle pour l’Europe. Elle dresse le constat d’une explosion de la violence, marquée par les assassinats, l’usage accru d’armes à feu, la banalisation des victimes collatérales et l’extension du phénomène à l’ensemble des territoires, des ports stratégiques aux quartiers urbains. Elle souligne également les ravages causés par les trafics dans les régions ultrapériphériques françaises. J'ai donc voté en faveur de ce texte.
Mise en œuvre du régime de conditionnalité liée à l'état de droit
J’ai voté contre ce texte, car sous couvert de protéger le budget européen, il détourne le mécanisme de conditionnalité de son objectif initial pour en faire un outil de pression politique. Son application sélective et déséquilibrée porte atteinte à l’égalité entre les États membres et affaiblit ainsi la crédibilité de l’Union européenne.
Mobilité militaire
J’ai voté contre ce texte, car sous couvert de simplification administrative, il renforce le rôle de la Commission européenne dans l’organisation des déplacements militaires au sein de l’Union. Il ouvre la voie à un «Schengen militaire» qui affaiblit le contrôle des États sur les mouvements de forces armées sur leur territoire et porte atteinte à leur souveraineté nationale.
Préparation de la défense européenne à l’horizon 2030: évaluation des besoins
J’ai voté en faveur de ce texte, car il vise à renforcer les capacités de défense européennes en soutenant nos industries, en facilitant leur accès aux financements et en réduisant nos dépendances stratégiques, notamment vis-à-vis de fournisseurs non européens.
Mise en œuvre de l'accord de commerce et de coopération UE-Royaume-Uni
J’ai voté en faveur de ce texte qui consolide une relation commerciale et sécuritaire stable avec le Royaume-Uni, essentielle pour nos entreprises et pour la préservation de notre excédent commercial. Il maintient le Royaume-Uni dans l’union douanière tout en évitant l’instauration de droits de douane qui auraient pénalisé les échanges entre les deux rives de la Manche. En outre, cet accord prolonge un cadre qui fonctionne, tout en garantissant des flux commerciaux fluides avec le Royaume-Uni.
Stratégie diplomatique et la coopération géopolitique de l’Union européenne dans l’Arctique
Bien que nous reconnaissions l’importance croissante de l’Arctique dans l’équilibre géopolitique mondial et la nécessité pour l’Union européenne de défendre ses intérêts dans cette région stratégique, nous regrettons que ce rapport comporte plusieurs orientations que nous ne pouvons soutenir. Il évoque notamment l’adhésion potentielle de l’Islande, de la Norvège et du Groenland à l’Union, ainsi que des critères environnementaux particulièrement stricts qui rendraient peu réaliste l’exploitation des ressources énergétiques et minérales indispensables pour réduire nos dépendances. Pour ces raisons, je me suis abstenu.
Accès au financement pour les PME et les entreprises en expansion
J’ai voté en faveur de ce rapport, qui facilite l’accès au financement pour les PME et les start-ups. En soutenant leur croissance et en simplifiant les démarches, il privilégie les investissements privés plutôt que de nouvelles dépenses publiques, ce qui va dans le bon sens. Le texte met justement l’accent sur les besoins réels des entreprises en phase d’expansion, en renforçant l’écosystème de financement et en rappelant la nécessité d’un véritable réflexe PME dans les politiques européennes.
Lutter contre la répression transnationale des défenseurs des droits de l’homme
J’ai voté contre ce rapport qui utilise la défense des droits de l’homme comme prétexte pour imposer de nouvelles obligations européennes en matière de visas et de regroupement familial, sans définition précise des bénéficiaires ni contrôle sérieux. Sous couvert de principes humanitaires, il affaiblit ainsi la souveraineté des États membres dans la maîtrise de leur politique migratoire.
Avis de la Cour de justice sur la compatibilité avec les traités de l'accord envisagé entre l’Union européenne et la République de Singapour sur le commerce numérique
L’accord sur le commerce numérique avec Singapour protège déjà suffisamment les données et les droits des Européens, tout en soutenant les PME. Il n’était pas utile de retarder sa mise en œuvre par une procédure juridique supplémentaire. Je me suis donc abstenu.
Résolution sur le renouvellement du partenariat UE-Afrique: construire des priorités communes dans la perspective du sommet en Angola
J’ai voté contre cette résolution qui impose des objectifs financiers et migratoires inacceptables pour la France et l’UE, et ouvre la voie à une immigration accrue via Erasmus+, sans conditionnalité claire ni garantie pour nos finances et notre sécurité.
Décharge 2023: budget général de l'Union européenne - Conseil européen et Conseil
J’ai voté contre cette résolution, car elle instrumentalise le contrôle budgétaire pour attaquer un État membre au lieu de se concentrer sur la transparence des dépenses du Conseil. Le manque persistant de coopération du Conseil prive certes le Parlement des informations nécessaires à un contrôle budgétaire rigoureux, mais cela ne saurait justifier une dérive politique. Nous défendons le rôle du Conseil en tant qu’institution représentant les États membres, qui doit être préservé de toute ingérence politique du Parlement européen.
Décharge 2023: Agences
Je me suis abstenu sur ce rapport, qui tire certes les leçons des irrégularités passées au sein de l’Agence de l’Union européenne pour l’asile, mais dont certains aspects restent insuffisamment clarifiés pour justifier un soutien total. Cette position reflète ma vigilance quant à l’utilisation rigoureuse des fonds publics européens.
Conséquences institutionnelles des négociations d’élargissement de l’Union
J’ai voté contre ce rapport qui, sous prétexte d’anticiper l’élargissement de l’Union, cherche en réalité à renforcer les pouvoirs de Bruxelles et pousse au fédéralisme, et ce au détriment des États membres.
Résolution sur la polarisation et intensification de la répression en Serbie, un an après la tragédie de Novi Sad
Cette résolution transforme une tragédie locale en instrument de pression politique de l’UE sur la Serbie, en stigmatisant le pays et en intervenant dans ses affaires internes souveraines, sans réellement améliorer la transparence ou la sécurité des citoyens. Elle confond solidarité et ingérence, ce qui la rend inappropriée. C’est pourquoi je vote contre.
Résolution su la situation en Biélorussie, cinq ans après les élections présidentielles frauduleuses
Sous prétexte de soutenir l’opposition biélorusse, cette résolution propose de remplacer les institutions officielles par un réseau parallèle, ce qui dépasse largement le cadre d’une simple condamnation des violations des droits humains. Cette démarche me semble irréaliste et pourrait fragiliser davantage la situation politique en Biélorussie. Je me suis donc abstenu.
Motion de censure visant la Commission
J’ai voté en faveur de cette motion de censure déposée par notre groupe Patriotes pour l’Europe, afin de sanctionner Ursula von der Leyen, responsable d’entraîner l’Union dans une fuite en avant bureaucratique, commerciale, financière et migratoire.
Le rôle de la simplicité de la réglementation fiscale et de la fragmentation fiscale dans la compétitivité européenne
Ce rapport propose de simplifier les règles fiscales en Europe afin de réduire les coûts pour les entreprises, en particulier les PME, et met l’accent sur la compétitivité plutôt que sur une harmonisation fiscale forcée. J’ai donc voté pour.
Stratégie politique de l'Union en Amérique latine
J’ai voté contre ce rapport qui, malgré certains points équilibrés sur la coopération diplomatique et la lutte contre le trafic de drogue, se félicite de l’accord avec le Mercosur et appelle à accroître massivement l’aide au développement vers ces pays pour compenser le désengagement américain, faisant peser une charge supplémentaire sur les contribuables européens.
Rôle des politiques de l'Union dans la définition du modèle européen du sport
J’ai voté en faveur de ce texte qui va dans le bon sens et aborde des problématiques importantes auxquelles je suis attaché. Il rappelle que le sport doit rester un vecteur de cohésion sociale, accessible à tous et libre de toute forme de violence ou de harcèlement. Le rapport met également l’accent sur des enjeux clés pour l’avenir du sport européen, comme les investissements étrangers, la multipropriété des clubs et la lutte contre le piratage.
Une nouvelle vision pour les alliances «universités européennes»
Ce rapport cherche à homogénéiser les systèmes éducatifs nationaux et à créer un diplôme européen commun, alors que l’éducation relève des États membres. Sous couvert de mobilité académique, il s’agit en réalité d’un nouvel empiètement idéologique et budgétaire de l’Union européenne. J’ai donc voté contre.
Mise en œuvre et rationalisation des règles du marché unique de l'UE pour renforcer le marché unique
J’ai choisi de m’abstenir sur ce rapport qui contient certes des avancées utiles pour alléger la charge des entreprises, mais qui s’inscrit aussi dans une logique de centralisation bruxelloise au détriment des États membres, limitant nos marges de manœuvre nationales.
Bilan des élections européennes de 2024
J’ai voté contre ce rapport qui, sous couvert de tirer les leçons des élections européennes, cherche à imposer une recentralisation technocratique et autoritaire. Il restreint par ailleurs la souveraineté nationale en la privant de consultation démocratique.
Faciliter le financement des investissements et des réformes pour stimuler la compétitivité européenne et créer une union des marchés des capitaux (rapport Draghi)
J’ai voté contre ce rapport qui veut canaliser l’épargne des citoyens vers des projets de transition écologique, numérique et sociale mais qui pousse l’Union européenne vers toujours plus de fédéralisation budgétaire et fiscale ainsi qu’une mutualisation de la dette, au détriment de notre souveraineté.
Le rôle de la politique de cohésion dans l’accompagnement de la transition juste
Ce rapport vise à aider les régions à s’adapter à la transition écologique, mais transforme la politique de cohésion en un instrument idéologique, qui plus est avec des normes contraignantes, au détriment de la souveraineté nationale. C’est pourquoi j’ai voté contre.
Le rôle des investissements de la politique de cohésion dans la résolution de l’actuelle crise du logement
J’ai voté contre ce rapport qui prétend résoudre la crise du logement en utilisant des fonds européens, mais qui en réalité centralise les décisions au niveau de Bruxelles, or le logement doit être une compétence nationale.
Possibilités de simplification des fonds de cohésion
Le rapport Prebilič prétend simplifier l’accès aux fonds européens pour les petites collectivités, entreprises et associations, mais pérennise en réalité la centralisation bruxelloise en renforçant le contrôle idéologique (État de droit, égalité de genre) sur les collectivités locales. C’est pourquoi j’ai voté contre.
L'avenir de l'agriculture et la politique agricole commune après 2027
Ce rapport donne son avis sur la future politique agricole (PAC 2028-2034) mais ne remet pas en cause les erreurs de la PAC depuis les années 1990 sur l’agriculture française. C’est pourquoi j’ai voté contre.
Résolution sur le renforcement de la résilience de la Moldavie face aux menaces hybrides et aux ingérences malveillantes russes
Je me suis abstenu sur cette résolution, qui présente une vision partiale et sélective des ingérences et ne dénonce pas les ingérences en provenance de Bruxelles. L’Union européenne utilise des principes abstraits pour s’ingérer dans les affaires souveraines d’un État tiers.
Marché public
J’ai voté en faveur de ce rapport qui vise à simplifier les marchés publics, à renforcer la préférence européenne et à protéger nos entreprises face à la concurrence déloyale des pays tiers, tout en allégeant la charge administrative pour les acteurs locaux et stratégiques. Il contribue ainsi à notre autonomie industrielle et à la sécurité d’approvisionnement de secteurs clés.
Les réseaux d'électricité: l'épine dorsale du système énergétique de l'UE
J’ai voté contre ce rapport qui encourage un modèle électrique favorisant les énergies renouvelables intermittentes comme l’éolien ou le solaire, au détriment du nucléaire, pilier de notre souveraineté énergétique. Il donne plus de pouvoir à Bruxelles, sans garanties pour éviter une nouvelle hausse des factures d’électricité des Européens.
Résolution sur le pacte pour une industrie propre
Cette résolution, sous couvert de relance industrielle, prolonge les impasses du pacte vert sans répondre aux vrais défis économiques. Elle écarte toute réforme du marché de l’électricité, ignore les besoins des États membres en matière de souveraineté énergétique et refuse toute remise en cause des objectifs de décarbonation irréalistes à l’horizon 2050. Loin d’apporter des solutions concrètes, ce texte conforte une gouvernance technocratique inefficace. J’ai donc voté contre.
Rapport sur la mise en œuvre de la facilité pour la reprise et la résilience
J’ai voté contre ce rapport qui dresse un bilan trompeusement positif de la Facilité pour la reprise et la résilience. Cet instrument repose sur une dette commune massive, sans contrôle parlementaire suffisant, et souffre de graves lacunes en matière de transparence et de performance.
Rapport 2024 de la Commission sur l’état de droit
J’ai voté contre ce rapport, devenu un instrument de pression politique et de chantage visant systématiquement certains États membres, notamment la Hongrie, tout en passant sous silence des scandales majeures comme le Pfizergate ou le Qatargate. Ce mécanisme à géométrie variable illustre une dérive inquiétante de l’Union, où l’État de droit devient un prétexte au service de certains agendas politiques.
Rapports 2023 et 2024 de la Commission sur le Monténégro
Le Monténégro, miné par l’instabilité politique, la corruption et la criminalité, demeure très éloigné des standards européens. Son intégration représenterait un fardeau supplémentaire pour une Union dont l’économie est déjà fragilisée par une inflation et les prix très élevés. Étant fermement opposé à tout élargissement de l’Union européenne, j’ai voté contre ce rapport.
Rapports 2023 et 2024 de la Commission sur la Moldavie
J’ai voté contre ce rapport qui promeut l’intégration accélérée de la Moldavie à l’Union européenne, sans tenir compte des conséquences que cela ferait peser sur la stabilité économique, sociale et budgétaire des États membres. Si la Moldavie reste un partenaire important, son adhésion irait à l’encontre des intérêts de l’Union et de ses citoyens.
Renforcement des zones rurales dans l'UE grâce à la politique de cohésion
J’ai voté en faveur de ce texte, qui permet un soutien aux zones rurales européennes les plus démunies. Ces zones ne doivent pas être délaissées car elles constituent un pilier important de notre économie.
Le financement du développement - dans la perspective de la quatrième conférence internationale sur le financement du développement qui se tiendra à Séville
J’ai voté contre ce texte qui encourage une économie européenne mondialiste basée sur des trajectoires économiques intenables, et qui met en péril les équilibres économiques nationaux.
Délibérations de la commission des pétitions en 2023
J’ai voté pour ce rapport, qui, s’il est entaché de nombreuses considérations idéologiques, reflète aussi un travail utile de la commission PETI, qui reste l’une des rares à reconnaître la légitimité de notre groupe.
Neuvième rapport sur la cohésion économique et sociale
J’ai voté contre ce rapport, qui valorise le Pacte vert, l’accueil des réfugiés et la construction artificielle d’un sentiment d’appartenance européenne. Il soutient en outre le mécanisme de conditionnalité lié à l’état de droit, utilisé comme un véritable instrument de chantage par la Commission européenne.
Politique de concurrence – rapport annuel 2024
Ce rapport ne prend pas la mesure des défis industriels en Europe et refuse d'adapter nos règles de concurrence au contexte mondial. J’ai voté contre un texte déconnecté des réalités économiques de nos industries.
«Union bancaire – rapport annuel 2024
J’ai voté contre ce texte qui fait référence au Pacte vert et défend des objectifs de la Commission que nous ne partageons pas, tout en renforçant une logique de mutualisation bancaire à laquelle nous sommes hostiles.
Résolution sur les anciens défis et les nouvelles pratiques commerciales dans le marché intérieur
Malgré quelques bonnes intentions, ce texte est dominé par une logique d’harmonisation forcée. J’ai voté contre cette vision centralisatrice qui méconnaît les spécificités de nos économies nationales.
Un budget à long terme rénové pour l’Union dans un monde en mutation
J’ai voté contre ce rapport, qui appelle à une augmentation massive du budget européen et à une centralisation accrue des politiques économiques, sociales et environnementales. Ce texte franchit plusieurs lignes rouges : il menace la souveraineté budgétaire des États membres, pousse à la création de nouvelles ressources propres, et érige l’endettement en modèle de financement pour l’Union. Dans un contexte de contraintes budgétaires, il est urgent de revenir à la rigueur et à la subsidiarité, non d’alourdir la facture pour les contribuables européens.
La stratégie européenne de résilience pour l’eau
Ce rapport marque une réelle avancée pour l’agriculture et les infrastructures hydrauliques, rompant avec les dogmes du Green Deal. Ce texte reconnaît aussi pleinement le rôle des États et des solutions technologiques dans une gestion de l’eau plus pragmatique et efficace. Grâce au travail de notre délégation, des priorités essentielles ont été intégrées : contrôle des cours d’eau, stockage, irrigation. J’ai voté en faveur.
Rapports 2023 et 2024 de la Commission sur la Turquie
Si ce rapport dresse un constat lucide sur les dérives du régime turc et ses provocations répétées en Méditerranée orientale, il échoue à tirer les conclusions qui s’imposent. La perspective d’adhésion de la Turquie à l’Union reste implicitement ouverte, alors qu’elle doit être clairement abandonnée. Étant fermement opposé à tout élargissement de l’Union européenne, j’ai voté contre.
Rapports 2023 et 2024 de la Commission sur la Serbie
J’ai voté contre ce rapport, qui adopte une posture idéologique et donne des leçons politiques à un pays souverain. Le refus de la Serbie de s’aligner totalement sur la politique étrangère de l’Union ne justifie ni les injonctions, ni les pressions qu’elle subit. Par ailleurs, le rapport prétend à l’objectivité, mais omet délibérément de mentionner les provocations de Pristina et les violences anti-serbes au Kosovo.
Orientations pour le budget 2026 – Section III
Je voté contre ce rapport car il promeut une vision centralisatrice du budget européen, au détriment du principe de subsidiarité et de la souveraineté des États membres, mais aussi des priorités économiques réelles et de l’impartialité institutionnelle.
Mise en œuvre de la politique étrangère et de sécurité commune – rapport annuel 2024
J’ai voté contre ce rapport qui appelle à l’élargissement de l’Union et à la fin de la règle de l’unanimité en matière de politique étrangère, ce qui reviendrait à dissoudre la souveraineté des États membres au profit d’une diplomatie supranationale à laquelle je m’oppose totalement.
Mise en œuvre de la politique de sécurité et de défense commune – rapport annuel 2024
Le texte présente une série de propositions inacceptables comme l'abolition de l’unanimité au Conseil pour la PSDC/PESC, minimum de 0,25 % du PIB par États membres pour le soutien à Kiev, adhésion de l’Ukraine à l’OTAN et à l’UE, soutien nominal à la création d’un marché unique de la défense et d’une Union européenne de la défense. J'ai voté contre.
Les droits de l’homme et la démocratie dans le monde et la politique de l’Union européenne en la matière – rapport annuel 2024
J’ai voté contre ce rapport car il instrumentalise la question des droits de l’homme, promeut une idéologie militante et tente de transférer toujours plus de compétences à l’Union européenne.
Résolution sur les aspects sociaux et liés à l’emploi des processus de restructuration: nécessité de protéger les emplois et les droits des travailleurs
Loin de s’attaquer aux causes réelles du problème, cette résolution refuse de remettre en question le pacte vert et la surrèglementation qui fragilisent les économies des États membres. Plutôt que de corriger ses erreurs, l’Union européenne impose de nouvelles contraintes aux entreprises, conditionnant leur accès aux marchés publics à des critères idéologiques. J’ai voté contre.
Résolution sur la poursuite du soutien sans faille de l’Union à l’Ukraine, après trois ans de guerre d’agression russe
Cette résolution va à contre-courant des négociations de paix en cours, risquant d’alimenter l’escalade plutôt que de favoriser une issue diplomatique. Notre Parlement ne peut ignorer les réalités géopolitiques. C’est pourquoi je me suis abstenu.
Le Fonds social européen plus après 2027
J’ai voté contre ce texte, qui propose une orientation totalement déconnectée des véritables problèmes de la profonde crise du travail dans l’UE. Plutôt que d’y répondre, il recommande une augmentation injustifiée du FSE+ pour financer l’uniformisation des politiques sociales, s’accaparant ainsi des compétences nationales. Cette initiative fragilise la souveraineté des États et alourdit les finances publiques sans raison valable.
Évaluation de la mise en œuvre d’Horizon Europe en vue de son évaluation intermédiaire et des recommandations concernant le dixième programme-cadre de recherche
Je me suis abstenu sur ce texte qui, bien que reconnaissant l’importance de la recherche et de l’innovation en Europe, ne garantit pas un ciblage efficace des financements sur des projets stratégiques pour notre compétitivité.
Résolution sur la nouvelle détérioration de la situation politique en Géorgie
J’ai voté contre cette résolution qui est une ingérence manifeste dans les affaires intérieures d’un pays souverain sous prétexte de divergences politiques.
Résolution sur l'éscalade de la violence dans l'est de la République démocratique du Congo
J'ai soutenu cette résolution, car l’UE doit cesser de fermer les yeux sur le pillage des ressources congolaises par le Rwanda, facilité par son propre accord signé en février 2024 avec Kigali sur la traçabilité des minerais.
Résolution sur la désinformation et falsification de l'histoire par la Russie pour justifier sa guerre d'agression contre l'Ukraine
Bien que je condamne fermement toute tentative de falsification de l’histoire ou d’utilisation de celle-ci à des fins politiques, la résolution manque d’équilibre et semble servir davantage des objectifs idéologiques que la recherche de la vérité. Par ailleurs, le Parlement européen ne devrait pas s'ériger en arbitre des débats historiques, qui relèvent avant tout du travail des historiens. Dans ce contexte, j’ai choisi de m’abstenir.
Résolution sur la situation au Venezuela à la suite de l'usurpation de la présidence le 10 janvier 2025
Cette résolution décrit avec justesse la situation au Venezuela. Cependant, il n'appartient pas au Parlement européen de s'ingérer dans les affaires internes d’un État tiers. Les amendements proposés par le groupe Patriotes n’ayant pas été adoptés, j’ai donc choisi de m’abstenir.
Résolution sur la nécessité d’agir face à l’oppression et aux simulacres d’élection qui se poursuivent en Biélorussie
Comme à l’accoutumée, le Parlement interfère dans les affaires internes d’un État souverain et appelle à ne pas reconnaître les résultats des élections en Biélorussie, et ce avant même la tenue du scrutin. C’est pourquoi je me suis abstenu.
Décision sur la constitution, les compétences, la composition numérique et la durée de mandat d’une commission spéciale sur le bouclier européen de la démocratie
Je dénonce vivement cette initiative visant à renforcer la propagande européiste, et qui va demander encore plus de crédit dans le fonctionnement du Parlement. J'ai donc voté contre cette proposition de décision.
Décision sur la constitution, les compétences, la composition numérique et la durée de mandat d’une commission spéciale sur la crise du logement dans l’Union européenne
Avec la création de cette commission spéciale, l’Union européenne s’ingère, une fois de plus, dans une problématique relevant des compétences nationales. J’ai donc voté contre ce texte.
Activités du Médiateur européen – rapport annuel 2023
J'ai voté en faveur de ce rapport qui souligne les efforts pour plus de transparence dans les institutions européennes.
Résolution sur la conférence des Nations unies sur les changements climatiques de 2024 (COP29) à Bakou, Azerbaïdjan
Face aux objectifs irréalistes et irréalisables qui président lors de ces Conférences, et aux multiples économies d'échelles déjà consenties par l'Union européenne et ses États membres sur ce sujet, j'ai voté contre cette résolution.
Résolution sur l’action de l’Union contre la flotte fantôme russe et pour la pleine application des sanctions contre la Russie
Cette résolution inclut des mesures drastiques, comme un embargo total sur les hydrocarbures et produits nucléaires russes, qui risquent d'accentuer l'inflation en Europe. Je me suis donc abstenu.
Décharge 2022: Budget général de l'UE - Conseil européen et Conseil
J’ai voté contre ce texte, qui franchit plusieurs lignes rouges, notamment en prônant l’abandon de l’unanimité dans le processus décisionnel.
Résolution sur le renforcement de la résilience de la Moldavie face à l’ingérence russe dans la perspective des prochaines élections présidentielles et du référendum constitutionnel sur l’intégration européenne
Je me suis abstenu sur ce texte. Si le soutien à la souveraineté de la Moldavie est essentiel, je ne peux soutenir l'envoi de financements sans garanties sur leur usage, ainsi qu'un appel explicite à l’élargissement de l’UE qui constitue pour moi une ligne rouge.
Résolution sur le recul démocratique et les menaces pesant sur le pluralisme politique en Géorgie
Bien que certaines législations géorgiennes soient discutables, cette résolution ressemble davantage à un chantage politique qu'à un soutien à la démocratie. En conséquence j'ai voté contre ce texte.
Résolution sur la pérennité du soutien financier et militaire apporté à l’Ukraine par les États membres de l’Union
J'ai voté contre cette résolution qui, une fois de plus, pousse encore un peu plus l'Europe dans le conflit en Ukraine. Elle autorise explicitement l’utilisation d’armes occidentales pour attaquer le territoire russe, un acte dangereux qui risque d’entraîner l'Europe dans une confrontation directe avec une puissance nucléaire. De plus, l’exigence d’allouer 0,25 % du PIB à l’effort militaire ukrainien affaiblit les économies européennes déjà fragilisées.
Résolution sur les inondations dévastatrices en Europe centrale et orientale, les pertes de vies humaines et la préparation de l’Union pour agir face à de telles catastrophes amplifiées par le changement climatique
J’ai voté en faveur de cette résolution, qui appelle à une aide urgente pour les États membres d’Europe centrale touchés par la tempête et les inondations sans précédent. Face à ces catastrophes naturelles, il est essentiel de mobiliser rapidement le Fonds de solidarité de l’Union pour soutenir les régions dévastées.
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